‹ L'iritis syphilitique à forme hémorragiqueChapitre 16 sur 18 · VU · texte numérisé non relu

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la bouche, ce qui ne veut pas dire Jusqu'à la salivation. La bouche affectée, il faut continuer à la même dose, tout en modérant l'irritation buccale. C’est grâce aux frielions seules qu'on parvient à se rendre maître des affections syphilitiques secondaires de la choroïde, du nerf optique, et de la rétine.

On emploie également le mercure sous forme d'huile biiodurée de Panas à 2 pour cent, à raison de 1 eme par jour, ou encore le calomel à 4 pour 10, et l'huile grise par dixième de seringue, soit 4 eg de mercure. À la clinique dphtalmologique de Lyon, on utilise beaucoup les injections intraveineuses de eyanure de mercure, qui donnent

d'excellents résultats.

L'iodure de Potassium est donné aux doses de 6. &'et même 10 gr. par jour. A lui seul. il peut amener la résolution des gommes.

Nous signalerons enfin l'emploi des arsénobenzols qui, en plus de leur action antiparasitaire auraient une action hypotensive marquée. Le 606 et le 914 sont les plus employés.

Le traitement local consistera en instillations d’atropine, mais en examinant à chaque instant la tension oculaire, S'il y a de l'hypertonie, et des phénomènes douloureux, on aura recours aux instillations d’ésérine, de pilocarpine, à la paracenthèse de la chambre antérieure, où à l'irideetomie large, antiglaueomateuse.

Mais d’une façon générale il ne faudra recourir qu'en dernier ressort au traitement chirurgical. Le vieil adage est toujours vrai : les gommes, n'y touchez pas. « Craignons, dit M. le professeur Rollet, une infection seeondaire par l’incision et la ponetion : du reste, merçure et. iodure, j'allais dire iodure seul, amènent la guérison,

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