‹ L'Irlande sociale, politique et religieuse (volume 2)Chapitre 102 sur 219 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

debout le principe anglican qui est la première plaie 'd1rlande; et ils n'aborderont peut-être pas la réforme des privilèges civils, qui sont comme l'âme de Uaristocratie. Mais si les wliigs ne guérissent pas les maux de l'Irlande, ils ont au moins le pouvoir de les adoucir ; ils gagnent du temps ; ils accoutument l'Angleterre à s'occuper de ce pays ; ils mettent au grand jour ses plaies les plus cruelles.

Ainsi, Ton pourrait dire, comme résumé de tous les partis^ que les radicaux n'ayant point encore été vus à l'œuvre, l'Irlande ne sait ce qu'elle pourrait attendre d'eux ; elle a connu le régime des tories, qui ne peuvent que la révolter; les whigs ne lui donnent pas satisfaction, mais ils la font patienter.

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