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(i) The vbole uiaiiii of the population were placed in hostility with their landlords by the contested élections for tlial coiinty m 1828, 1829 et i83o, the landlorJs eiideavoured lo retaliate upon ihi- tenants for voting a;;aiDst their wishes, and the resuit was insurrection. — Tithes in Ireland. Report a. Lords, i83a, p. i 89,
(1) L'accroissement de la richesse publique en Irlande est incontestable; il est certain que, depuis un demi-siècle, 1 industrie agricole , commet ciaie et manufacturière, a fait en Irlande de grands progrès. Cependant ce progrès se concilie avec le maintien, si ce n'est l'accroissement delà misère parmi les classes inférieures. — Wonderfulimprovemenl inihemidst ofall our agitation political and olherwise, and noiwitlislanding periodical famine and disease amou^sl the peasanlrjr. — "V. Tithes Gommons, ad report, n° 524i. iSSa Mahony. — Après avoir établi les progrès de l'industrie agricole, les commissaires chargés de l'examen de la question des chemins de fer pour l'Irlande ajoutent ; — <• But thèse signs of grcwing prosperity are unhappily < noi so discernible in the condition oftlie laboring people, as in the amount « of the produce of the labor (V. a(j report of ihe railway commissioners « for Ireland, p. 8). — Ils disent un peu plus loin, p. 17; We regret thaï the « State of Ihe labouriug population does not warrant us in assuming tliat any ■ considérable portion of the increased cousiimption is shared by ibem. The •< demand seems to pioceed exclusively frum the superior class of landholders " and the inhabilants of the towns . » — 1 he présent social aspect of Irelandjis an anomaly in itself. Whilst the couniry is makmg a visible and sleady progress in improvement and signs of incieasiug wealtli présent ihemselves on cdl sides , the lahouring population conslituting a large majorily of the community, dérive no proportionnate benefil from the growing prosperity aroiind theni. In niaiiy places their condition is even worse thau it has been. (a* report, of the laihvay commis^ione^s fur Iieland, p. 79). — La nourriture du cultivateur est moins bonne et moins abondante ; il est sujet à des maladies plus nombreuses , à des famines plus fréquentes que jamais. (Y. Poor Irish inquiry, part, II , appendix H., p. 9.) Autrefois il ajoutait quelque lait k ses pommes de terre : maintenant il ne mange rien autre chose, et il eu mange moins. Il est rcduit a pi éféi er , pour sa nourriture , l'espèce (le pomme de terre la plus mauvaise (the lumjier). parce que c'eat celle dont
les fruits sont les plus abondants, (Id). « The expeiise ot a cotlier's Hviiig as statcd by Arthur Young (in 1780) , was mmh higher tlian it is now. He reckons it lo liave been 11 l. a year; 6 or 7 would bc uiuch nearer the vabie of liis anuual iiicome at tlw prisent lime. (id). — Une scu'e raus«î suffit pour expliquer pourquoi la population agricole s'appauvrit do plus en plus CD même temps que la prospérité du riche s'accroit; c'est que tous les progrès du sol pi oûtent au propriétaire qui exige plus du fermier, à mesure (jue la ferme est plus féconde. Si les baux d s fermiers sont doub'és, la terre peut produire le double , sans que la tonditinn du fermier soit changée. Il ne s'agit pas d'examiner ce que la population produit , mais ce qu'elle consomme ; non ce qu'elle paie aux propriétaires, mais ce qu'elle s'applique à elle-même des produits du sol. C'est faute de faire celte distinction que l'on tombe à ce sujet dans tant de contradictions. V. Enquête sur les dimes, Lords, second report, i83a, p. 172.
PAGE ï8.
(i) L'association catholique pourrait être considérée comme remontant à 1809, et même bien au-delà, puisque son existence se révèle dès l'an 1760. Mais on a cru devoir ne la dater, dans cet ouvrage, que de lan iSaS, parce que c'est à celle époque seulement qu'elle a manifesté sa puissance.
(i) Si quelque lecteur voulait étudier à fond le principe, la forme et les procédés de la grande association irlandaise, je ne puis que le renvoyer à l'ouvrage déjà cité plus haut de M. Ih. Wyse de Waterford , intitulé Hislory of ihe late cathoiic association. 1839
(i) C'est ce que l'on appelle the Cathoiic rent, établie sur la proposition d'O'Connel. Wsse, Cathoiic association, I, ao8. (2) The algerine act. Wyse , id., I, 176 et aig,
(i)O'Conuel déclare depuis quelques années, au nom du parti dont il est l'organe, que si le gouvernement angldis ne fait pas à l'Irlande Ks concessions que celle-ci réclanie, le lien parlemenlaiie qui unit les deux royaumes seia biisé. Cepeudant,dil il, il faut essayer d obtenir jus'ice, et, afin d atteindre ce but, il a, cette année (1839), demandé que toutes les provinces d'Irlande envoyassent à Londres un certain nombre de représentants ou mandataires qui y viendraient avec la mission de faire enteniire les vœux du pays. Si leur voix n'était pas entendue, l'Irlande demanderait la rupture
36a NOTES.
de i' Union ( the repeal of llir union ). L'association qui «'fst formce dans le but de seconder ce plan a |tri< le nom de Société des Préciirseurj , parce que ses membres font une démarclie pro\isoirt! , un premier pas, un essai Hprès lequel ils doivent aller beaucoup plus loin.
PAGE a3.
(i) V. Séance de l'association générale du jeudi S décembre i836; journaux de ce temps et notamment le n» du Dublin Eveuing-Post du £0 décembre i8i6.
PAGE 24- (i) L'élection de Longtord.
(a) V. le compte-rendu de cette séance de l'association générale dans le DublinEvcning Post du 14 juillet 1837.
(3) Catbolic association. Th. Wyse, t. I, p. 224 et a36.
[i) History of tiiecatholic association. Th. Wyse, t. I, p. aSo «t 387.
(i) Id., 1. 1, p. 409.
PAGE 3a.
(i) V. Wyse. Catbolic association. Appendix, t. II, p. 21.
(i) He wished to tell their lordships that it was not so easy
so catch that person ( O'Connell ) wilhin the law. ( Discours de lord Plun- Xett à la chambre des lords, du 17 février i832.) V. tous les journaux du temps. Pour l'interrogatoire d'O'Connell devant la chambre des communes et celle des lords, V. Fir>t report of on the siate of Irelaud 23 february and ir mardi iSaj. House of commons , p. 48 et suiv. V. aussi Minutes of évidence takenbefore the sélect commiltee of the house of lords, app'>inted to inquirc inio the state of Ireland, 18 february, 21 march 1825, p. laS.
(2) On sait qu'eu l'année i8aS, aune époque où les cathuliques étaient, par la loi , incapables d'être députés au parlement , O'Connell , quoique catholique, se présenta aux suffrages des électeurs du comté de Clare, qui le nommèrent leur représentant.
(i) Cestdans les meeiings qu'O'Connell s'est fait d'abord connaître, et qn'il a gagné sa première popularité.
no TKs. 363
(i)On sait que chaque année le peuple irlandais offre à O'Connell un tribut volontaire très-considérable. Ce tribut , qui date de i83 1, s'est élevé, cette année-là, à a6,oooliv. st. (663,ooo fr. ) ;en 18 3a, il a été seulement de 12,533 liv. st. (c'est-à-dire un peu plus de 3oo,ooo fr. );en i833, de
13,908 liv. st. ( environ 35o,aoo fr. ); en 1834, de ; en i83j,
de ao,i8g liv. st. (c'est-à-dire 5t4,Si9fr. ). Cette taxe volontaire se perçoit avec régularité. Son paiement se fait sous la forme d'une souscription, et son recouvrement par une administration centrale , établie à Dublin, et qui a des agents nombreux dans toutes les villes et toutes les paroisses d'Irlande. Je dois à M. Fitz-Patrik, qui est le directeur de cette administration ; la communication des documeutii où j'ai puisé les chiffres qui précèdent, et qui, du reste, sont tous les ans livrés à la publicité. Depuis qu'il s'est voué à la défense de son pays , O'Connell a renoncé absolument au barreau, où, comme avocat, il gagnait autant d'argent, si ce n'est plus , qu'il n'en reçoit aujourd'hui de la reconnaissance de ses concitoyens.
(i) Discours prononcé par O'Connell, le 12 janvier 1837, à l'association générale. "V. Dublin-Evening-Post du 14 janvier 1837.
(i) O'Connell a soixante-cinq ans.
(i) Catholic association. Wyse, 1,295.
(i) Les prêtres catholiques ont, terme moyen, environ 3oo liv, st. de revenu ( 7,5oo fr. ); mais, sur ce salaire, le prêtre soutient ses deux vicaires (curâtes). C'est le revenu de la cure plutôt que celui du prêtre. ( Docteur Doyie, p. 97. — Enquête de i832 , sur le^ydimes. — Tithes lords , second report.)
Le docteur Dojle parle ici de l'organisation de la chambre des communes antérieure au bill de réforme de i832.
(i) "V. second report de l'enqiiète intitulée Tithes inlreland, i3 mars i832. floitse of nommons n p. 102.
364 noTEs.
PAGE 6i.
(i) Après la bataille de la Boy ne, 8u,ooo familles écossaises s'établissent dans le nord de l'Irlande. ( Wjse, I, ao.) — Hist. of tlie catholic as>ocia< tion. — Sur S^i-lSf) preshytiriens, chiffre total, il y en a 629,127 dans ÏUlster. — La province ( religieuse ) d'Armagli vn conliiiit st-ulc 638,3oî ; le diocèse de Dublin, 2,2tjo ; et il n'y en a plus que 1,993 dans tout le reste de 1 Irlande. V. Firsl report of the commissiouers of public instruction in Ireland.
(i)Plowdcn, 1, ai 3.
(i) Suivant le cens recueilli en i834 par les commissaires de l'instruction publique en Irlande, il y avait, à cette époque, dans ce pays, 642,000 presbytériens. Le chiffre total de la population d'Irlande, à la même époque, était de 7,943,940.
(i) M. V\yse de Wateford, l'aïeul de Thomas Wyse, membre distingué de la chambre des communes, auteur souvent cité de l'Histoire de l'association catholique et de plusieurs ouvrages remarquables sur l'éduraliuu.
(a) V. Wyse. Calholic association , t. I , ch. xt.
(i) Je dis ici que la propriété moyenne est en voie de se constituer en Irlan ie. C'est un fait dont la preuve ré-ulie pour moi , non seulement de tous les renseigoemeuts verbaux que j'ai recueillis à ce sujet, mais encore d'un certain nombre di- documents écrits , dont quelques-uus ont un caractère public et officiel Jelrouvecon taté dans une l'nquêle parlementaire récente, que dans le cours des aunéc:. tSag, i83o et iS3i, il a été vendu en Irlande, par autorité de la cour de chancellerie, deux cent trente propriétés ou parcelles, dont le prix total a été de 1,007, 948 bv. sterl. (plus de a5 millions de francs). Il eu résulte que leur prix moyeu a été de 4,383 iiv. sterl. (ou 111,741 fr.) — Si au lieu de procéder en prenant la moyenne du chiffre total , j'examine tous les cas de vente isolément , j'arrive au même résultat par une autre voie. Ainsi sur les 2> j cas de vente, j'en trouve seulement 21 dont le prix soit inférieur à aoo Iiv. ster. — 71 qui dépassent 200 Iiv. ster., et moindres de 1,000 Iiv. sterl. ; et 129 supérieurs à 1,000 Iiv. ster., et rrnindres de ao,ooo Iiv. sterl. Je ne trouve qu'un seul cas d'une terre vendue 'io iiv. sur. (1020 fr.!, — et un .seul d'une terre vendue So,ooo Iiv. sterl.