PREMIÈRE PARTIE, CHAP. II, SECT. III, § If. 34l
le vice. Il est encore possible de comprendre l'existence d'une Église défectueuse en principe et infectée d'abus, et qui, par son union avec une bonne aristocratie, paraîtrait encore bienfaisante. Mais quelle doit être la situation de ces <Ieux corps parmi le peuple, lorsqu'il y a concurrence entre eux à qui créera le plus de misères , et que chacun d'eux , haï pour lui-même , l'est encore à cause de l'autre ( i ) ?