DEUXIÈME PARTIE, GHAP. ï. H
irlaiidais , le eélèbre Curran se présente deislnt la cour du banc du roi, présidée par lord Kill\<rarden^ et demande que , tu Fincontpétence du tHbunàl qtti à. prononcé la Sentence capitale , )â cour du bstnc du t*oi suspende l'exécution du condâhiiié; et le fasse amener devant elle , en vertu ^xxii acte Shabéas corpus. « Tandis que je parle id, dit Filhiitré « avocat , mon client est peut-être traîné au Kbu du « supplice; je demande à la cour de me prêter Fapfftii t de la loi , et de délivrer un ordre qui enjôrigné au <K grand prévôt des caseriieâ d'amener ici la pertotihé é de Wolf Tone. d
Le président lord Killwarden: «Qu'ont préparé à l'instant même un acte à'habeàs corpus. *
Curran : « Hélas ! tandis qu'oîi prêpti^éta cet actCj mon client va mourir peut-être. iJ
Lord Killwarden : « Monsieur lé shérif, reridei-vous bien vite aux casernes, et faiteâ connaître itu grarid prévôt qu'un acte à^habeas corpus se rédige en ce moment à l'effet de suspend^fe réiéctttion de Tddëj et veillfeï à ce que cette exécution n'àtt ^Hé Heii. jrf
Après ces paroles, la cour et le public^ dani une agitâtidn et une anxiété inexprimable^, attendàieiit le i^tour du shérif; il reparaît bientôt et. dit : é Mi- * lord , je suis allé aux casernes , Sefôi* Votre ordre j â le grand prévôt m'a dit qu'il né pléiit dbérr iq[ii'kti « major; le tiiajor me dit qu'il ne peut bhèit qu'à ldi*tl tf Cornwallis. » Alors, élevant ta voit et d'un ton dé majesté vraiment sublime , « Monsieur le shérif; s'écrie lord Killwarden , saisissez-vou^ du fcorps de Wblf Toné, arrêtez le grand prévôt, af fêtez. lé majoi*, et montrez au général cet ordre de là cour (i). »