PAGE II
(i) ThewbolemaM ol tbe population were placed in hottility wîth their bndlordi by tbe contested electiom fur tbateoitnty in 1898,, 18^9 et iSSo, tbe landlords endeavoiired to retaliate upon tbe tenants for Toting against their wifbes, aod aie setttlt was insurreetion. — Tilhes in Ireland. RqporI a. Lords, i83a, p. 189.
PAGE la.
( t ) L'aocroiuement de la ricbesse pablique en Irhoide eit inoontestidile ; il e&t certaio que, depuis ua tlemi-siècle, l'industrie agricole , commerciale et ma* nufacturière, a fait en Irlande de grands progrès. Cependant ce progrès se concilie avec le maintien, si ce n'est raccroissement de la misère parmi les classes inférieures. — Wonderful improvement intbemidst ofall our agitation^ political and otherwise, and nol witbstanding ^enWico/ y^iiiin« and diie«U9 taaoa^sl the peasanlrj, — Y. Tilbes Gommons, ad report, n** 5a4i. i83a Mabony. — Après avoir établi les progrès de l'industrie agricole, les commissaires cbargés de l'examen de la question des cbemins de fer pom* l'Irlande ajoutent : — « But tbese signs of growing prosperity are unliappily « not so discemible.in tbe condition of tUe laboring people, as in tbe amonnt « of tbe produce of tbe labor (Y. a^ report of tbe railway commissioners m for Irelaod, p. 8).— Ils disent un peu plus loin, p. 1 7 : We regret Ibat tbe « State of tbie labouriug population does not warrant us in as^uming that any • considérable portion of tbe increased consumption is sbared by ibem. Tbe u demand seems to proceed exclusively from tbe superior class of landbolders « widtbe inbabitaiitsof tbelowns. » — 1 be présent social aspect of Iretaudjis an anomaly in itself. Wbibt tbe couniry is mailing a visible and steady progress in improvement and signs of increasing wealtb présent ihemselves on ail sîdes , tbe labourmg population consliluting a large majôrily of tbe coramuniiy, dérive no proportiounate benefil firom tbe growing pvusperity aroiind tbem. In many places tlieir condition is even worsetbau it bas been« (a* report, of tbe railway commissioners for Ireland, p. 79). — La nourri* tnre du cultivateur est moins bonne et moins «abondante ; il est sujet à des maladies plus nombreuses , à des famines plus fréquentes que jamais. (V. POor Irish inquiry, part. II , appendix U., p. 9.) Autrefois il ajoutait quelque lait a ses pommes de terre ; maintenant il ne mange rien autre cboscy et il en mange moins. U est rédoit à préférer , pour sa nourriture , l'espèce de pomme do terre la plus mauvaise (tbe lumper), parce que c'est celle dont
iroTESf 36 1
les fruits sont te plus abondants, (id). « Tha expansé of a eottier's Uving as stated hj Arthur Young (in 1780) , was murh hif^ier than it ii now. He reckons it to hâve been iz 1. a year ; 6 or 7 would be niuch nearer the value of bis annual ioconie ai the présent time, (id). — Une seu^e cause suffit pour expliquer pourquoi la population agricole s'appauvrit de plus en plus en même temps que la prospérité du riche s'accroit; c'est que tous les progrès du sol profitent au propriétaire qui exige plus du fermier, i mesure que la ferme est plus féconde. Si les baux des fermiers squr doub'és, \\ terre jMut produire le double , sans que la condition du fermier soit changée. Il ne s*agit pas d^examiner ce que la population produit , mais ce qu'elle consomme ; non ce qu'elle paie aux propriétaires , mais ce qu'elle s'applique à elle-même des produits du sol. C'est &ute de faire cette distinction, que Von tombe à ce sujet dans tant de contradictions. Y. Enquête sur les dîmes. Lords, second report^ i83a, p. Z7a»
PAGE z8.
(i) L'association catholique pourrait être considérée comme remontant à 1809, et même bien au-delà, puisque son existence se révèle dès l'an 1760. Mais on a cru devoir ne la dater, dans cet ouvrage, que de Tan i8a3, parée que c'est i cette époque seulement qu'elle a manifesté sa puissancie.
(i) Si quelque lecteur voulait étudier à fond le principe, la forme et les procédés de la grande association irlandaise, je ne puis quelle renvoyer à l'ouvrage déjà cité plus haut de M. Th. Wyse de Waterford , intitulé History of the late catholic association. 1829
PAGE ao. *
(x) C'est ce que Ton appelle the Catholic renf, établie sur la proposition d'O'Connel. W)se, Catholic association, I, ao8. (a) The algerine act, Wyse , id., 1, 176 et 919.
PAGE aï.
(i) O'Connel déclare depuis quelques années, au nom du parti dont il est l'organe, que si le gouvernement anglais oe fait pas à ITrlande les concessions que celle-ci réclame, le lien parlementaire qui unit les deux royaumes sera brisé. Cepeudant,dilil,ilfaut essayer d obtenir justice, et, afin d'atteindre ce but, il a-, cette année (1839), demandé que toutes les provinces d'Irlande envoyassent à Londres un certain nombre de représentants ou mandataires qui y viendraient avec la mission de faire entendre les vcmix dn pays. Si leur voix n'était pas entendue, l'Irlande demanderait là rupture
36ft nôYi».
ê$ FffnsoH\ tbè refétl ef 11» ufiton ). L'^sodatitm qui «'est fbrnife dans le bttt de secdnder ee pl«i a pris le nom de Société des Préeurseurj , parce qM tes mèdibreB font «me démarche provisoire , un premier pas ^ un euti après ieqttel ils doivent aller beaucoup plus loin.
PAGE a5.
(t) V. Séance de l'association générale du jeudi S décembre iSî5 ; journaux de ce temps et notamment le n^ du Dublin Evening* Post du ro décenfbre tB36. '
PAGE, a4.
(i) L'i^ection de Longford.
(t) V. le compie-reudu de crtle séance de l'associatioB générale dans le Dublin ETeniDg-Fost du 14 juillet 1837.
(3) Catholic association. Th. Wyse, 1. 1, p. aa4 et a36.
PAGE a6.
(0 Hiflorir of theettholtc aasooiatioii. Th. Wyse, t. I, p. %9m at %%^,
PAGE a?.
(1) Id., 1. 1, p. 409.
PAGE 3a.
(z) Y. Wjisç, Catholic association» Appandix, t. II^p, ai,
(i) He wished to tell their lordships that it was not so easy
so catch that person ( O'Gonnell ) wilhin Ae law. ( Discours de lord Plun- Kett à la chambre des lords, du 17 février i83a.) V. tous les journaux du temps. Pour l'interrogatoire d'O'Connell devant la chambre des communes et celle des lords, Y. First re^^ort of onthe staie of Ireiaod a3 february and II mardi i8a5. Houseof commions, p. 48 et suiv. Y. aussi Minutes of évidence taken before the sélect committée of the house of lords, appointed to inquire info the state of Ireland, ift february^ ai maroh i8a5, p. ta 3.
(a) On sait qu'en Tanoée i8a8, à une époque où les catholiques étaient, par la loi, incapables d'être députés au parlement, O'Connell, quoique
catholique, se présenta aux Suffrages des électeurs du comié de Clare, qui le
nommèrent leur représentant.
JPAGE $6,
(r) Cestdans les riieeiings qu'O'Connefl s'est fait dSiibord coniïâitfè , et qti^ S l^âgné sa première pôpularitr.
(z) On sait que chaque année le peuple irlandais offre à O'GMmll iin tribut volontaire très-considérable. Ce tribut, qui date de i83x, s W élevée cette année-là, à a6,oooliv. st. (663,ooofr. ) ;en tSSa, ilaétésenlemiilt de 12,533 liv. st. (c'est-à-dire un peu plus de 3oo,ooo fr. );en xS33, ée i3,9o8 liv. st. ( environ 35o,ooo fr. ) ; en i834, de. .....; en i8S5^
de ab,i89 liv. st. (c'est-à-dire 514,8x9 fr.). Cette taxe volontùre se perçoit avec régularité. Son paiement se fait sous la forme d'une sôuseription, et son recouvrement par une administration centrale , établie à Dublin, et qui a des agents nombreux dans toutes les villes et toutes les paroisses d'Irlande. Je dois à M. Fitz-Patrik, qui est le directeur de cette administration 9 la communication des documents où j'ai puisé les chiffres qui pré" cèdent , et qui, du reste, sont tous les ans livrés à la publicité. Depuis qu'il s'est voué à la défense de son pays , O'Connell a renoncé absolument au barreau, où, comme avocat, il gagnait autant d'argent, si ce n'est plus , quil n'en reçoit aujourd'hui de la reconnaissance de ses concitoyens.
(i) Discours prononcé par O'Connell, le la janvier 183;, à rassociation générale, Y. Dublin-Eveoiog-Post du 14 janvier 1837,
(i) O'Connell a soixante -cinq ans.
(1) Catholic associationé Wyse, 1,295.
(i) lies prêtres catholiques ont, terme moyen, envifon 3oo liv. st. dte revenu ( 7,5oo fr.); mais, sur ce salaire, le prêtre soutient ses deux vicaii^s ( curâtes). C'est le revenu de la cure plutM que celui du prêtre. ( Docteur Doyle, p. 97. — ^ enquête de i832 , sur les dîmes. — Tithes lords , second report.)
Le docteur Do^le parle ici de l 'organisation de ia «hiNBbre deseonrnsme antérieure au biHdeiéfbrme de r 8 Sa.
(t) T. second -report de fenq^iête intimlée TUéês in frêitndy ^5 mars
PAGE 6i.
(i) Après la bataille de la Boyne, 8a;ooo fiimilles écossaises s^établisscikit dans le nord de Tlrlande. X Wyse, I, ao. ) — Hist. of the catholic associa <• tionl — Sar 64a, 356 presbytériens, chiffre total, il y en a 619,127 dans YUUter, — La province ( religieuse ) d'Armagh en conlifnt seule 638,3b3 ; le diocèse de Dublin, 2,290 ; et il n*y en a plus que i»993 dans tout le reste de 1 Irlaude. Y. Firs\ report of the commissioners of public instruction in Ireland.
PAGE 6s.
(x)Plowden, I^aiS.
(s) Suivant le cens recueilli en i834 par les commissaires de l'instmctioa publicpia en Irlande, il y avait, i cette époque, dans ce pays, 642,000 pres-r bylériens. Le cbiCfre total de la population d'Irlande, à la même époque, était de 7,943«94o.
(i) M. Wyse de Watefo^d, Taïeul de Thomas Wyse, membre distingué dç la ch-^mbre des cqpamuncs, auteur souvent cité de l'Histoire de Tassociation catholique et de plusieurs ouvrages remarquables sur Téducalion.
(2) V. Wyse. Cathohc association , t. I ; ^h. xr.
(i) Je dis ici que la propriété moyenne est en voie de se constituer en Irlan ie. Ce«t un foit dont la preuve résulte pour moi , non seulement de tous les renseigoeoyats verbaux que j'ai recueillis à ce sujet, mais encore d'un certain nombre de documents écrits , dont quelques-uns ont un caractère public et officiel Je trouve con^até dans une enquête parlementaire récente, que dans le cours des années 1829, i83o et z83i, il a été vendu en Irlande, par autorité de la cour de chancellerie, deux cent trente propriétés ou pai^celles, dont le prix total a été de 1,007, 948 hv. sterl. (plus de 25 millions de francs). Il en résulte que leur prix moyeu a été de 4,383 liv. sterk (ou XX 1,741 fr.)^-Si au heu de pi^x^éder en prenant la moyenne du chiffre total , j'examine tous les cas de vente isolément , j'arrive au même résultat par une autre voie. Ainsi sur les 23 1 cas de vente, j'en trouve seulement 21 dont le prix soit inférieur à 200 liv. ster. »-7x qui dépassent aoo liv. ster., et moindres de X|0oo liv. sterl. ; et 129 supérieurs à 1,000 liv ster., et moindres de 20,000 liv. sterl. Je ne troate qu'un seul cas d'une terre vendue 40 liv. ster. (1020 fr.), — et un seul d'une terre vendue 8o,ooo liv. slarl<
NOTi^. 365
(2»o4o,ooofr.) — La Tente des-très pëtite»]iropriété8 est aussi rare que celle des très-grandes. Il y a évidemmeot là le si^çe d*u\ie propriété moyenne , s'étabaissant au profit des classes commerçantes et manufacturières ; ce n'est ni l'aristorratie, ui l'ouvrirr qui achète; cé qui domine , ce sont les transactions de 80 à i5o,ooo fr.; c'est la classe moyenne qui s'élève. —Y. Enquête Intitulée lithes in Ireland , house of lords , i83a , second repoit , p. 177» i80y i8a.
(i) y. Wyse.I. x46, catholic association»
PAGE 8r.
(i) Wolf-Tone's Memotrs, 1. 1^ auii.
PAGE 8n.
(i) Wyse. Catbolic association . I, i x^ .
(a) Pendant ^829, x83<» et i83x , il a été donné des hypothèques sur les propriétés foncières en Irlande, pour 2,448,000 liv. steil , ce qui fait pour chaque année , terme moyen, gSa.ooo liv. sterl., ou '48,744,000 fr. T. Tithes in Ireland-Cb'mmons, 11, p. 187. Et l'on voit par les extraits suivants, tirés des mêmes enquêtes, que ceux au profit de qui ces hypothèques ont été données, appartiennent généralem^.nt à la classe moyenne. « The great « portion of lenders upon judgements, a& far as my ex|)erience extends, aré « tbe middle classes^ shopkeepersy persans tvho hâve been in trade^ and who « réside iathe countrytowns, « Mahony, n*^ 5a6i. Titbes, i83a. Gommons — Roman cathoUcs pnncîpally (id) ; and in the transfer ihatîsnow going on^ there is a great deal of landed property going.in to roman cathoUc hand, on account of the nature ojthe incumbrcencè 1 hâve been referring to (id.).
(3) Wyse, Catholic association. I, 43o.
(1) y. Déclaration de la corporation de Dublin, en 170^, définissant le protestant ascendancy : a protestant kingof Ireland ; a protestant parliament; a protesland hierarchy j protestant electors and governraent; the benches of justice; the army and the revenue through ail Iheir branches and détails protestant. — y. R. Musgrave appeudix, p. xa, Irish rebellions.
(i) Tels que des tabatières , des médailles à son effigie ; les lys Jaunes sont cultivés avec une sorte de piété par les orangistes.
(x) Cenond fut dans Torigine particulier auv protestants delliktery
366 ippru.
qai, en 1 7^2^, entrèrent en lutte oaterte epntre les ôatlio)Upi€ft de cette ftm^ TÎnce, connus sous le nom de defendhrsy et ensuite de Hibbonmen. Aujoor« d'hui encore il désigne ptus spéciiilfment fe«^ ardents proleslanls du nord^ et notainiT»ent les niemt>res d'une saciélé secrète, qui e&iste en IHande éepuis plus de q«iaraDte aiis« Ia première associa tioa secrète qui s'appela orangiste en mémeire du roi Gniliaume lir, dale de 1798; elle se forma surtout par réaction contre les concussions faites aux catholiques do 1776 à 1795, et par esprit d'opposition à la. fusion qu*à cette époque on tentait d'amener entre les catholiques et <es protestants ; c'est sous ce dernier point dé vue que Tassociairon orangiste se montra si hostile aux Irlandais- Unis qui avaient entrepris cette fusion Dépositaire fidèle des principes et des passions de if>88, Tassociation orangiste subordonne sou obéissance au roi d'Angleterre à la religion de celui-ci, gui doit être piotestant (being protestant] . Tous les serments secrets des orangistes mentionnent cette réserve. L'association de 1798 va plus loin encore, et elle veut que ce roi protestant maintienne dans toute son étendue le monopole du pouvoir protestant en Irlande; ce n'est qu*à re prix que la fidélité lui est due... so long- as ihey roaintain the prolestant ascendancy. — L'association oran^ste, constituée en 1798, s*est réorganisée à difléreutes reprise^, en 1800, 18 14, 1824, 182S, i834) et^ quoique dissoute en i835 , elle existe toujours ; ses statuts divers sont rapportés dans le rapport parlementaire intitulé : Orange lodges, house ofcommons, 20 juillet et 6 août i835.
Dans des temps récents y l'usage a fait appliquer la qualité àWangeman à tout protestant, du sud comme du nord , dont les passions ou les principes sont absolument opposés aux réformes conçues en faveur des catholiques; on doit dire cependant que l'appellation de tory implique plutôt la nature dCjS opinions , et celle à^oranglsie la violence de l'esprit de parti.
(3) From that mistaken lènity vrhich has been the ruin of the. kingdem (Musgrave'sirish Rebellions appendix, p. 48.)
(3) Musgrave's Irish Rebellions appendix, p. i6r.
(i) Il y a, en Irlatirle, sqr 8 millions d'habitants, 6 millions et demi de catholiques. On peut estimer à 5 ou 600^000 le ndbibre des protestanis qui font cause commune avec le parti radical ; ce qui porte à 7 millions la force numérique de ce parti, qui a contre lui environ i million de. protestants.
(x) Wyse. Catholic association, ly 294.
PAGÏÏ. 98, (t) Baas la |irwrinee de Gashel , les catholiques sont vis-à-vis des ^rotes-
IWW?3Eft. 307
tantsdansla proportion de ig contre i ; dans celle.de Tuam, a 5 contre i. V. Report of Ihe commissioners for public instruction in Ireland. (a) Wol£>Tone's Memoirs, l, 171.
PAGE io5.
(i) Il réauhe.des tableaux comparatif» de la population irlandaise, en i92t elen i83e, que son accroissenu>nt« qui, dans la province de Leinster, n'a été pendant dix ans que de 9 pour cent , a été , durant le oième laps de tempa, de sa pour 100 dans la province de Gonnaught. T. Statistical* accouotof the Brilish empire, par Mac-Culk>ch, t. I, p. 487 et 44x. Ce» tableaux de M. Mac-Culloch reposent sur des documents ofâciel».
PA6B io5.
(i) C'est le cens de i83i.
(a) Il n'y a , terme moyen , pour les journaliers irlandais, de travail que vingt-deux semaines par an , ou cent trente-cinq jours. V. Irish poor law inquiry. Appendix . II , part, i , p. la. Les lieux où il y à le plus de travail, donnent deux cent dix journées par an , et il en est qui n'en donnent que vingt- qqatre(id.).
FAGB 107.
(x) Tous les chiffres statistiques dont je me sers ici soat empruntés à Touviage de M. Mac*Culioch. StatUtical account of the british empire. Y. aussi second report of the Irish railway commissioners, p. 84.
(i) On en a vu, en i8a6, en terrible exen^ple dan&lesdiatnd&manulicturiers d*Angletf rre ; à l'époque où les macliiues à, filer le. coton ont r«mr placé la main d'œuvre, des milliers d'ouvriers ont été sans emploi et jetés dans toutes les horreurs de la famine.. Y. Emigraiipn comimittee aecon4 report, p. 4 (iSa:).
L'Angleterre offre, dans un e^ce denioins de dix an&^ un exemple bien saillant des fluctuations de population qu'occasionne l'industrie dan^ les pays, où elle est établie sur une grande échelle, et des embarras immenses, que ces fluctuations fout naître. En i8a7, on voit le parlement et l'Angleterre entière s'agiter pour trouver le moyen de f%iro émiser aux colonies 95,000 individus qu'on considère comme surabondants par suite du déclin de rindusirie. Y- troisième émigration report, p. 40 et précédentes; et, fU x835 » l'industrie étant relevée et employant plus de UraSy.oD est inquiet de savoir où Ton trouvera go^ooo ouvriers qu'on cakule devoir être nqBafr saiies à ces manufactures. Y. i st. poor report » 18 35 , p. 3o&,
368 KOTEs.
PAGE X lo.
(i) Il n'existe an peu d'industrie manufacturière que dans là provinca d'Ulster , où la fnbrique des tissus de lin est Irès-prospère. Dans le reste de rirlande, l'industrie manufacturière est plutôt en déclin ; toutes let f|ibriquea d'étoffes de laine, de flanelle et de coton y sont en pleine décadence. Il y a bien quelques progrès daus Tindustrie commercîaU proprement dite , c'està-dire dans celle qui achète pour revendre ; mais ce genre d'industrie est borné, de sa nature, aux besoins du pays ; il emploie un nombre restreint d'individus, et c'est une question de savoir s'il â'aocroîl en proportion des progrès de la population.
Pour aider l'industrie à se développer, le gouvernement anglais parait être dans l'intention d'établir en Irlande un certain nombre de grandes lignes de chemins de fer. A cet effet, une commission, composée de MM. Drummond, sous-secrétaire d*état, et ex-ingénienr| John Burgoyne, Peter Barlow, Grifûih et Harry D. Jones, major dans l'armée anglaise, a été chargée d'examiner toutes les questions politiques et économiques qui se raàacbent à Vexérution de ce plan. Le rapport de cette commission daté du x 3 juillet i83B , contient , sur l'étal de llrlande en général et sur la question spéciale qu'il a pour objet , les documents les plus précieux. V. second report of tbe commissionners. appointed to coosider aud recommend a gênerai System of Raiiways forirebnd. Dublin^ x838.
(9) Arthur Toung's tour in Ireland, t. H , sect. ix , p. tBo, Édh. in-8.
( L« renToi de cette note manque à lapag. x 10, \\%, a5 , oà il derrait se trouver. )