‹ L'Irlande sociale, politique et religieuse (volume 5)Chapitre 74 sur 83 · PAGE XXI · texte numérisé non relu

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(i) Notamment celles des étoffes de laine.

(a) Par IfS incapaci'és civiles qui excluaient les catholiques d'Irlande des corporations municipales,

(3) Les droits d'entrée des produits irlandais dans les ports de l'Angleterre équivalaient i une prohibition absolue. On voît dans Thistoire de la ville de Galway par Hardiman, qu'il était permis d'exporter d'Irlande toutes sortes de marchandises excepté les étoffes de laine et de lin ( linen and woollen goods ). Y . p. 83.

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(s) Gordon, History of Ireland, II, 49.

(i^ T. First annuel report ofthe poor Law commissionners for England and Wales , p. 3o5. — Y. aussi report de George Lewis , spécial sur ce sujet, p. 6. — Insk in Gréât Britain,

(a) G. Lewis. •* Irish poor in Great Britain, p. 63 et suiv. — Irith poor inquiry ^^ tbird report of tbe commissioniiers , p. 4. Il est constaté que l'ouvrier agricole d'Irlande gagne, terme moyen, a sh. ou a sb. 6 d. par semaine, c'est-à-dire le quart de ce que gagne i*0UYcier anglais dont le salaire est de 8 à zo sh. par semaine.

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(z) Suivant le jugement de M. Griffith , directeur général du cadastre île rirlande , la presque totalité des 5 millions d'acres poucrait être utilisée ; et il y en a plus d'un million dont on pourrait tirer des céréales. V. Enquête sur les dîmes de 18 3a. — Tithes, second report, p. 276. Queries a936-a94o. «

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(z) T« tous les éconpmistes du xvzxi" siècle. Montesquieu dit, dans

l'Esprit des Lois (t. II, liv. xxixi, ch. xxvi), que l'Europe a besoin de

travailler à l'a^roissement de sa population. /

(a) On sait qu'une loi de la révolution récompensait les filles mères d'enfants naturels. ^ ,

(3) On peut voir par la correspondance du primat Boulter tous les efforts que fit le gouvernement anglais en Z7a7 et en Z7a8, pour empêcher l'émigration des Irlandais en Amérique. V. Boulter's Letters , 1. 1, aao et suiv»

£ni8a6eti8a7, une commission parlementaire fut instituée à l'effet d'organiser un plan d'émigration régulière d'Angleterre aux colonies anglaises ; et dans les rapports de cette commission , ou retrouve sans cesse l'opiuiou qu'un vaste système d'émigration doit siirtout être organisé pour l'Irlande. Y. Emigration committee , 1826-1837. Je me rappelle avoir , le i^** juin z837, assisté^ à Londres, à une séance de la société d'économie politique, et y aVoir entendu discuter la question de l'émigration irlandaise , qui avait été posée en ces termes par le colonel Torrens : « To what extent « should émigration from Ireland be carried, in order to dispauperize that « country, and aid the introduction of poor Laws ?» — Sir Henry Pamell soutint que, pour atteindre le but indiqué dans cette question, il fallait faire émigrer d'Irlande z, 800,000 pauvres ^ et il calcula qoe cette émigration coûterait à l'état environ 760 millions de fr., ou 3o millions de liv. st. La question fut débattue en présence et avec le concours des économistes les plus distingués de l'Angleterre, entr'autres de MM. Senior qui la présidait, ^ le docteur Whately, archevêque de Dublin, Mac-Gulloch, Joseph Hume, Spring Rice , chancelier de l'écliiquier ; Poulett Thomson , ministre du commerce, etc.

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