I.XIZ
rons('-qiiont. non?; nvniis pii nvoir des nouvollos, ont admirnblenient réii>;<i. — Mais, lui demande sm inteiioc.iitenr, les Irlandais <'migrentil.s à présent avec moins de répugnance qu'autrefois? — Non, répond M. Trench, ils se cramponnent à leur misérable hutte, el il n'y a que réviction ou la crainte de Téviclion qui peut les faire partir. » (Senior, Journal, 1852.' '
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1; Le i;rand nombre d'évictions pratiquées par les propriétaires, et auxquelles résistent les malheureux qui en sont lobjet, rend nécessa-re de recourir à la force publique pour' vaincre celte résistance. Outre les officiel^ civils spécialement chargés de procéder à l'expulsion des fermiers (les process-sfrverfi et les driverx], on emploie les [•.OMSIablcs ou gendarmes, auxquels est joint un certain nombre de sol- Jals de l'armée. Quelquefois une pièce d'artillerie y est ajoutée. Dor- (iiuaire la troupe ne se met en marche que munie de barres de fer et de leviers crowbars) nécessairespour d('molir lesma'sons des fermiei's évincés. De là est venu à celte troupe le surnom de Crowbar-hriqadf, que lui a donné et que lui conserve en Irlande la haine populaire 'V. M Perraud. Études contemporaines, t. I, p. 25î>.)
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{\) ÉMIGRATION IBLANDAISE.
TABIEAIX STATISTIQITF.S DEPUIS 1845 JUSQU EN IRT)! INf.U'SIVEMFNT.
Nomtirc Années. des t-migranls.
I8.il 16.000
A nEPORTEit. 1~4^,000
Nombre Années des émigranis.