TROISIEME PARTIE
lions de francs, le revenu qu'on en pourrait obtenir (1) ; on juge du prix auquel seraient payées en Irlande pareilles terres. Un précieux moyen serait ainsi of-
au gouvernement d'arriver à ce but tant désirable, de dre le peuple propriétaire ; il aurait à vendre six cent cante-dix mille acres épars dans toutes les paroisses d'Irde; et s'il se faisait une loi de les débiter par petites pares, depuis un jusqu'à dix acres, il créerait d'un seul p une multitude de petits propriétaires fonciers. Le jour
en Irlande, il y aurait cent cinquante mille petits proîtaires, la propriété serait plus solide, et la sécurité des priétaires plus grande qu'elles ne peuvent le devenir par fet d'aucune mesure politique.
]'est ainsi que la plus nécessaire des réformes relijses conduirait à la plus bienfaisante de toutes les rênes sociales.