ILS SE REVOIENT
lement!.,. N'avez-vous jamais, après un orage qui a lancé à flots ruisselans la pluiç et l'électricité^ n'avez-Yous jamais admiré les efièts des rayons du soleil sur la verdure lavée et rafiraichie, retiré les émanations des plantes mêlées à la fraîçheur si calmante quand elle succède à des jours de sécheresse ? La terre altérée boit la pluie^ comme l'âme avide de bonheur boit l'espérance. Il semble qu'après ces commotions de la nature, le baume plus pénétrant de l'air épuré soit un mystérieux appel à ce mieux-être SI attendu.
FIN DU PRBMtBlV VOLUME.