‹ L'irrésolu: comédie en un acte et en versChapitre 12 sur 42 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

(A Eugène.)

Le vôtre aussi, monsieur, chacun sera content; Croyez ce que je dis, c'est de l'argent comptant.

(Il iii#la bourse en poche. )

Or, écoutez la fin, car c'est le plus comique.

LA TANTE

£h bien ?

EUGÈNB.

Ah , qu'est-ce encor !

Pliante.

Je tremble!

F&ONTIN.

Il est unique,

( Prenant le ton de son maître.)

« Frontin^je n^ aime plus le beau sexe^ et je croi « Que d^ ailleurs Éliante a peu iT amour pour mou

ÉLIANTB.

C'est bien vrai !

FRONTIK.

« Si je Jais à son cœur violence, « Elle est femme y je dois m^ attendre a sa vengeance;

(A Éliante.)

£st*ce vrai?

EUGENE, TÎTenient.

Continue !

FEONTIN, continnant.

« Il faut rester garcon^%..

« Ou bien se marier : mais qu! alors la raison , « Plus forte que F amour, préside au mariage. « Je sens bien quHl faudra qu^a la fin je rrC engage « «Sb/Mfe/?z^«^.-— Monsieur, voilà dix ans.... Frontin^ « Cen est fait, U est temps de fixer mon destin , « Je nCen vais la trouver , pour peu qu^ellej consente y « répouse aujourd'hui m^mcn.

i8 L'IRRÉSOLU,

Moi!

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