‹ L'irrésolu: comédie en un acte et en versChapitre 18 sur 42 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DUBIAHGB.

Mademoiselle , eh quoi ! si mon cœur plus constant

A vous seule attachait toute mon existence y

Voilà donc de quel prix vous paîriez ma constance ?

BLIAIfTE.

Oui y monsieur.

DUBIANGB^ TiTement.

Envers vous , je reconnais mes torts ; Je veux, pour vous fléchir, faire tous mes efforts, Obtenir Fagrément de votre chère tante.

LA TANTB.

Qu'est-ce à dire !

FRORTIN, ipart.

Ah, morbleu! '

BUGÈNB, à part.

Ciel !

DUBIANGB.

Il faut que je tente Près d*elle, près de vous....

( n se tourne altematWemeiit vers la tante et vers la nièce. )

Madame, pardonnez !

Je réclame les droits que vous m*avez donnés.

( A Éliante. ) ( A la tante. )

Je veux votre bonheur, sans pourtant vous déplaire.

LA TANTB, s'en allant.

Non , c*en est trop, monsieur, je, suis trqp en colère.

DVBIAHGB.

Mais, madame!

LA TANTE

Avec vous je ne puis plus rester , Il faut vous fuir.

ÉLIANTS y s'en allant.

.El moi , je dois vous cyiter.

Eliante , écoutez !

( II suivait la tante » mais rojant la nièce qui 8*en ra d*an autre c6té , il s'arrête , balance , p.e sait laquelle suivre , et finit par rester. )

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