SCÈNE VII
B1ï«IAir«B.
Le barreau qMalqiieCotô nK.aemble piréférable^ 11 ma coûté y d'ailleurs, un tempa cûn&îdérabla r Le droit qui mène à tout , partout considéré , Auï postes éminens sert de premier degré : -
Administrer Tétat, défendre l'innocence, . ' Eclairer la justice, ou tenir sa balance.
Voilà les fonctions , les sublimes emplois Où je puis m'élerer par Tétude des lois. '
LA TANTE
Vous penseriez donc ?...
OUBIA^GE.
Oui ! si le métier des armes | Encor plus éclatant , ne m'offrait plus de charmes.
EL I AN TE
Mais le danger ?....
DUBIAXTGE.
Peut-il arrêter un grand cœur?
On se bat ; et qu'impprte ? on est iqort .ou yai^queur.
LA ?AVT9«
Ainsi donc, tous allez?...
DUBIANGE.
Je vais attendre encore.
( MonTement d*impatience de toas les personnages. )
Que sais-je ! il Qst peut-être un état que j'ignore , Et qui vaut encor mieux.
* EUGENE
Un bonheur absolu Pour rhomme esUl donc fait!
pv:piANG«.
Ob ! je suis ré^alu....
24 riRRÉSOLU,
A tant chercher!... Souvent, souvent je me figure
Qu'en vivant sous les lois de la simple nature,
Au sein d*un doux repos, dans un calme enchanteur,
( Il regarde ÉUante. )
Près de Tobjet charmant qu aurait choisi mon cœur, Exempt d'ambition , dédaignant Fopulence , £oin des femmes qu'on cite, et des sots qu'on encense , Loin du monde, en un mot, au sein de l'amitié, Partageant les plaisirs d'une aimable moitié , Consacrant au bonheur une innocente vie....
( A Éliante. )
Cet état, selon vous , est-il digne d'envie?
ÉLIANTE
A quel propos, monsieur, cette question-là?
DUBIAKGE.
Eh mais, mademoiselle....
LA TANTE, à DubUnge.
Oui , que vous fait cela ?
niJBIANGE, à Éliante.
Je le sens , vous devez me trouver bien coupable»
ELIANTE.
En quoi, monsieur?
LA TANTE
Non , non ; vous êtes excusable.
DUBIANGE, à la tante.
Et toutefois mon cœur ne se pardonne pas
(A Éliante.)
L'injure que je fis à vos divins appas.
ELIANTE.
Votre cœur n'a , monsieur, nul reproche à se faire; Croyez qu'en m'oubliant il m'oblige au contraire.
LA TANTE
Eh bien ! vous le voyez , tout le monde est content*