SCÈNE X
FRONTIN, DUBIANGE, VANBROUSK.
TANBROUSK.
Engor là ! morbleu quel homme étrange !
Vous déeiderez-vous ^ afin que je m'arrange ?
DUBIANGE.
Vous êtes bien pressant!
VANBROUSK.
Et surtout bien pressé.
Que diable ! je tous vois toujours moins avancé Qu'auparavant : j'accours, croyant que l'on s'apprête, Pas du tout; je comptais vous voir battre en retraite. Et vous voilà posté !
DUBIANGB.
De quoi vous mêlez-vous?
VANBROUSK.
Paix, la paix, sarpebleu; pourquoi nous fachons-nous ?
DUBIANGE, à Frontin qui rit.
( A Vanbrousk. )
Sors. Faut-il vous avoir toujours en concurrence, Partout sur mon passage^ et saisissant d'avance Tout ce que je voulais ?
VANBROUSK.
Au contraire, en ce cas Moi je ne prends jamais que ce qu'on ne veut pas. . La voiture qu'hier on désirait vous vendre Par exemple....
DUBIANGE.
Eh bien ! qupi ?
TANBROUSK.
Mab je viens de la prendre.
bUBIANGB, à part.
Le bourreau!
YANBROUSK.
Deux chevaux excellens?
DUBIANGB, àFrontin. ^
Qu attends-tu ?
Je t'ai dit de sortir , n'as-tu pas entendu?
FRONTIR.
J'attendais un contre-ordre.
DUBIAirCB.
Insolent personnage!
Je me lasse à la fin; sans tarder davantage ^ Va-t'en I ou je te chasse.
FROUTIir, à put.
Ah diable!