‹ L'irrigationChapitre 37 sur 62 · sous Charles · texte numérisé non relu

sous Charles

Détruit lor» do la catastrophe do i8oa. Sa capacité était do 53 milliun» de mètree culx>8.

Do Valdeinfiorno.

Lucbeoa .

Torrentdu Carrisal.

Cimiblé. La hauteur de^a retenue d'eau éUit de Sa-^jo.

Do Nijar.

Ce barrage peut contenir i5 millions de mètres eu lies ; mais cette capacité ent excessive relativement à la médiocrité des pluies.

Do la Oiiva.

Lo/.oya.

Lozo> a .

Destiné à amener les caui à lUadrid ; la rapacité utile du rwrvoîr avant été insufli santé, on a été obligé de construire à la distance de 37 Ikil. eu amont le barragerésorvoir « del \illar b.

Del Villar.

l'j^alrment pour l'alimentatidn de Madrid.

Do Pueiili's ou de

Lorca (nouveau réservoir).

Au même confluent que l'ancien réservoir.

jSSo-iSMf).

Voir la (ig. lu. Hauteur dans la partie centrale: ^8 mètres, (iaparité :

3i 5<)aooo mètre» cubes. l.<4.*s fondation» ont été descendues jusqu'à 23 mètres au -dessous du thalweg.

De Hijar.

Martin.

0 sont deuK rt*srrvoirs établi s dans la province de Trruel, dont l'un a une capacité de G millions de met.

cubes et l'autre de 11 millims.

m NOTES ET PIÈCES JUSTIFICATIVES

Note sur le « Ruisseau de las Canals » de Perpignan.

Ce canal d'irrigation existait déjà en i3^i ; il fut longtemps en régie sous Tadministration directe des consuls de Perpignan * ; puis il fut aflenné en vertu d'un arrêt du Conseil d'État du i3 mars 1726 ; alors surtout les abus se multiplièrent. Nous renvoyons au livre très complet de Jaubert de Passa, Mémoire sur les cours d'eau et les canaux d'arrosage des Pyrénées orientales, Paris, 183 1, et nous citerons seulement, d'après le rapport de Héricart de Tury qui précède le travail même de Jaubert, un des faits les plus typiques :

« L'ordonnance du ao décembre 1729 n'avait maintenu, après la vérification générale des titres des usagers que 19 œils* et en avait réformé 73 dont la fermeture fut ordonnée. Cette mesure sévère fut renouvelée en 1787 et 1787, mais toujours sans succès. La Révolution survint ; les biens des émigrés furent aliénés, et par le fait des actes publics et irrévocables de leur vente, les prises d'eau arbitraires ou illégales se trouvèrent tout d'un coup légitimées, puisque le gouvernement vendit des propriétés arrosées à des acquéreurs qui devinrent alors usagers, non seulement de l'œil qui avait été contesté à leurs prédécesseurs, mais encore des rigoles et des saignées qui leur apportaient les eaux. La nouvelle vérification a donc été obligée de reconnaître ces usages, dont l'arrêt du préfet Martin avait éludé la difificulté, et le devis du lo octobre 18 16, qui a constaté les droits acquis par la vente des biens nationaux, a réglé définitivement tous les intérêts, en fixant à 81 le nombre d'œils sur toute la longueur du canal, et en déterminant l'emplacement de chacun avec la maçonnerie qui doit en garantir la conservation : mais il résulte aussi de l'homologation de tous ces œils que la ville et la citadelle, qui étaient en droit d'exiger deux

^ Jaubert de Passa, Mémoire sur les cours d'eau et les canaux d*arrosage des Pyrénées -Orientales, etc., p. aoi. C'est en vertu de l'ordonnance du roi Jaime du 5 novembre i54i que les consuls de Perpignan intervinrent pour la première fois dans la législation des eaux.

^ Les œils sont des trous circulaires pratiqués dans des pierres placées verticalement ; et c'est par ces trous que se mesure l'eau à laquelle les divers canaux ont droit. On retrouve un système de distribution analogue dans le Sud-Oranais.

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