BU1SSBAU DE LAS CANALS DE PERPIGNAN
meules * d*eau par jour, et qui ne peuvent plus les obtenir réclament contre ces dernières opérations, et demandent l'exécution de Tinféodation de i488, et des chartes postérieures qui avaient maintenu leurs droits » *.
Ainsi le môme volume d*eauqui était autrefois divisé en 19 œils doit l'être aujourd'hui en 81 *. Évidemment, lorsque l'ingénieur A. Ronna déclare : « L'histoire des canaux d'irrigation en France n'est pas édifiante dans le passé ni encourageante pour l'avenir » *, il exagère lui-même son propre pessimisme ; mais il est certain qu'il faut regretter rinflueiice désorganisatrice qu'ont eue trop souvent les révolutions politiques sur certaines de nos plus anciennes institutions économiques et sociales.
Malgré ces vicissitudes historiques, on retrouve, dans les règlements actuels, des mesures primitives, et ce sont précisément ces mesures qu'il serait curieux de comparer à la réglementation de certaines oasis espagnoles. On se rappelle ce que nous avons dit plus haut de la proclamation de r ce état de sécheresse » à Valence ; à titre de comparaison, nous extrayons du Règlement du Ruisseau de las Canals du 12 avril i843, règlement encore en vigueur à Perpignan, les articles qui concernent le a cas de pénurie » ':