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Vasiliefi : Marche du tnahométisme en Chine

AU XI X*l SIECLE 47

insurrection, les Kiao Mun, ou « Gens de religion », ainsi quese désignent eux-^ mêmes lèé musulmans chinois, ne cessent de faire ; des prosélytes: De' leurs deux villes- saintes; 'Hotchéûu et Kinkipao, s^écoule un flot continue de Mollah, qui retournent d^abord chez leurs frères; les Doungan du Kouidja, de la Dzoungaric^ du'Turkestan oriental, ou lès Panthay .du.' Yunnami : -Mais > beaucoup de ces docteurside Tlslam chinois, le répandent. ensuite,^ fort loin' de* ses' frontières naturelles, partout où* Vont s- établir leurs congénères/ parmi lesquels se recrutent les plus riches marchanda du céleste' empire. ' ''.:'.[• •= ••'• '.■. • :-./•;•

• Comme danS'THindoustan, où sur 23o millions d'habiitaVits' on compte seùlementi 5o millions de musulmans, l'écart est considérable etl- Chitle, Ërïtre ceux-ci et lés adeptes des autres cultes.

En prenant la moyenne d'évaluations qui diffèrent beaucoup les unes des au« très, on ne peut guère évaluer leur nombre à plus, de 3o millions. Mais dansles

deux contrées, les plus populeuses de TAsie, du monde entier^ le même fait s'impose : seul Plslam se. développe^ alors que des autres religions/ celles qu u conçues l'Extrême-Orient sont en décar dence, et celles dont l'importation est européenne, végètent à peine.

Aux îles malaises, la propagande semble une conséquence directe de la Réforme telle qu^elie s'y manifeste : U est difficile d'indiquer faute de documents Torigine immédiate de ce double mouvement, encore que les Kadriya d^Atchin, aient eu leur heure de célébrité, ayant ceux du Soudan égyptien.

Mais aux Indes anglaises l'extension du Mahométisme, paraît, suivre une marche plus pacifique, plus régulière, « La conquête de Tlnde par la religion de Mahomet, n^est pas terminée, dit : le D*^ Lebon. Elle se continue par un tra< vail sourd et lent h » . <

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