I. En
38 l'islam '
religieux et s^est propagé auinoniides intérêts de r Islam j menacésip^rle&acompro^i missions des détenteurs du p6u<voir/>aveb * les autorités de l'Inde atigiàise.
Bien qu'il ne soit, pas possiblèi de l'afr.
iirmer avec certitude, .faute de rensei-gnements précis, la formidable jrévolte musulmane, qui, de iSSS^à 71874, .s'est, étendue à toute la Chine' nléridionale et.
orientale, semble se trouver dans un cas semblable. Ses causes occ^sionn^Ues, rixes, entre mineurs mahométàns -et païens^ exactions des agents, de* rautorité^ etc., peuveint détruire l'hypothèse d'une .propagande tendant directement au:' co!nflit. .
Oh ne saurait néanmoiils méconnaître ce fait, qu'il s'agissait. d*unisoùlèvemerit. de sujets musulmans, contre les niaitres du pays. Taëping, brigands, quels quesoient les noms qu'on, ait pu leur donner,, ils n'ont fait, somme tbute,^'qu^appliquer à
I. V. Colonel G.-B. Malleson : Historyof Afghanistan ei Blue Book'Sf passim.
une domination infidèle les règles du Djehad, de la* guerre ;sainte' en territoire* de K Dar el Harb >. i i \
Nous avons dit que la Réforme musulmane s^était aussi manifestée en Asie^dahs le sens d^une réactioil conforme.aux^on-.* nées du mysticisme oriental. Tel est. le, cas dans leTurkestan,oti,:avant Tétablis-i sèment dé la domination russe, elle.avait fait de rapides progrès. Malgré ses ten« ^ dances particulières, elle procédait, là aussi,' indirectement du Ouahabismeet;, était l'œuvre d'un^ordre. religieux^ celui v des Nakechabendiya, le plus puissant dç -, PAsiecentralej . «i • ./î ♦ m; ;i r ' ... »
Contemporain dê< Pin vasion mongole;^ l'ordre dés Nakechabendiya est particulière rement localisé dans les contrées oti se:., sont répandues les rhces ouralo-altaîques,.; lesTartar, les Turki 11 s^était^ peu après j sa fondation, divisé en deux branchesr principales, dont la zone d^action se trouvait séparée par la. Perse. Dans chaque^ branche se formèrent, plus tard^.de npn^v ^
40 l'islam
breuscs congrégations indépendantes les unes des autres.
Les souvenirs laissés par Tinvasion ouahabite en Syrie amenèrent, quelques années après lu prise de Damas, le chef de Tordre dans cette ville, Dia ed Dine Khaled, à concevoir, lui aussi, un projet de réforme de Tlslam. Dans ce but, il entreprit, tout d'abord, de réunir en un seul faisceau tous les éléments de la confrérie.
Celte première partie de ^on œuvre fut couronnée de succès, et la plupart des Nakechabendiya de Syrie, de Turquie, d'Asie Mineure, se groupèrent sous le vocable de Khalediya, Mais la mort empêcha Dia ed Dine de poursuivre son œuvre, qui ne laissa pas, dans ces contrées, de traces durables. Toutefois, la branche orientale avait ressenti le contre-coup du mouvement commencé.
Bokhara, ancien siège de Tordre, devint le foyer d^une profonde agitation mystique.
L'exaltation de ses derouïch, de ses fakir, fomentée par Témir lui-même, redoubla ^