QUE
loin de toute communication, detout seconrs humain, de tcut approvisionnement et le plus souvent hors d'état de faire connaître sa souffrance et sa détresse, c’est céluidu défricheur : d'autrefois ! ”? :
Pouvions-nons montrer une page plus belle, plus éloquente, plus digne ; une page mieux, inspirés que celle-là pour montrer » dans son vrai jour, la position peu encoura- ‘géante des premiersicolons à l’origine même de la colonie ? Il était donc peu facile aux Seigneurs de vaincre toutes les répugnances naturelles et de grouper, de réunir autour "1 d'eux une petite armée de défricheurs, et de | les induire à se rendre à cent cinquante milles en bas de Québec, n'ayant pour toute com munication avec les grands centres que la grande mais pénible voix du fleuve.
| Malgré tout, les, Seigneurs réussirent à en trouver un assez. bon nombre et les envoyèrent sur leurs terres le lorg du fleuve y commencer Le défrichement, Oh ! les rudes commencements de défricheur ! Quelles an- | goisses, quelles craintes dans sa vie misérable, ll sa vie de paria de: chaque jour. Toute la.
. journée, sil Jui faliait suer, peiner, haleter sous le fardeau d'un rude et laborieux travail.