L : sentiment de modestie qui lui faisaient fuir
| ‘les grandes assemblées. Il n'avait peut-être
+ pas non plus toutes les. qualités qu'il faut à Mer ee. solennelle.
2 4 ya deux auteurs modernes qu ïl aff
nces eC- 8 discustoujours isée, une je protonbien voir la science
lume étaitne plume ?
le opinion.
t ce talent ne mesure, esure. Des réponse à minaire de s sur saint nt considére.
gacré Cela urelle à ur isaient fuir it peut-être qu'il faut à
S qu'il affec—
dé France,
ge te rar = 230 ee -ne
tionnait particulièrement et avec lesquels il avait plus d'un point d’affinité, c'était Lacordaire et Louis Veuillot. IL avait dans son style de l'éclat comme Lacordaire de lasouplesse comme Veuillot, de la sensibilité, de l’éléva: tion et de l'ampleur comme les deux maîtres,
‘ Mais les auteurs français qu'il prisait avant tout étaient les écrivains du siècle de Louis XIV ; c'était pour lui les maîtres de la langue française, Bossuet, Fénélon, Pascal, Massillion, Bourdalou, Labruyère, Corneille; Racine, Molière, Lafontaine étaient des écrivains immortels.
“Je l'ai entendu aussi quelquefoisexprimer. 4 son opinion sur le mérite de nos orateurs et | ; de nos écrivains canadiens. On remarqueun | certain nombre à qui il reconnaissait de la. | valeur littéraire, il signalait surtout en poésie: - | Crémazie, Frechette et Lemay ; en éloquence” u en prose : Grarneau, Chauveau, Grértn Lajoie, À Chapleau, Casgrain et Routhier; dans le | journalisme : Cauchon, Provencher, Danse F 4 reau, Decelles et Fabre. Il trouvait qe
de taille à lutter avec les meilleurs grateurs. à
LA Ron Veau LC DT As Cp nt TT FN TE OUTRE 7 EU , pes Hé APN 373 P rs … DL AE Rp aol LE nt f APR 01 AS PNR PA ER D ANT ll yet
C’est le temps maintenant de dire que l'abbé Moreau brillait autant par les qualités du cœur que par celles de l'esprit. Il avzit d’abord l'esprit de sen état. Il s’acquittait régulièrement de ses devoirs religieux, faisant sa méd..ation, célébrart sa messe, et récitant son brévière aux heures voulues.
À la piété notre ami joignait un grand fond de charité de tendresse pour les pauvres.
Il donnait en aumônes à peu près tout ce
“ qu’il recevait d'honoraires. Aussi est-il mort
pauvre. Il avait comme complément de ses hautes qualités du cœur beaucoup de gaiété dans le caractère, Aix heures de récréation pleuvaient les bons mots et les saillies brillantes. :
Il se complaisait dans la société des ecclé-
siastiques et des jeunes prêtres. Il profitait de ses conversations pour glisser un bon conseil, pour donner avec délicatesse une direction dans l’exercice-du ministère, pour inspireret raviver le goût des fortes études. En résumé, il était un excellent prêtre, un prêtre modèle pour la régularité, l'étude. et la piété.
Il vit en conséquence, quoique relativement jeune, arriver la mort ayec calme et
Le
dire que s qualités Il avzit ’acquittait ux, faisant et récitant
un grand 2$ pauvres.
rès tout ce est-il mort ent de ses > de galété récréation
aillies bril-
des eccléprofitait de a bon conune direcour inspinades. En un prêtre it la piété.
e relative-
calme et
= CE © oo A. Dur
ere nana ent
confiance. Ayant appris que j'étais de retour d’un voyage en bas de Québec, où j'avais été en vain l’objet des soins les plus attentifs de la part d’un ami dévoué, fidèle, il vint me faire visite Je le trouvai bien changé. Je lui en fis
délicatement la remarque et lui demandai la cause de son mal.
—Je meurs, répondit-il, victime de l’étude. En ce même temps une larme brilla dans sa paupière. —Est-ce qu’il vous coûte de mourir ?—Non, si le bon Dieu le veut. Mais je le
prie de me purifier avant de me citer à son tribunal.
On voit bien ici sa foi vive et sa profon- 4
de humilité. Quinze jours après cette entrevue, il remettait son âme à Dieu.
L'abhé Adolphe Girard
Après M. l'abbé Joseph Moreau, dont on
vient de lire la vie admirable tracée à iongs
traits par la main d’un habile et sincère
écrivain comme l’est M. lé curé Panneton, voici un autre enfant de l’Isle- Verte, le Rév.
M. Adolphe Girard, io) Ilest le fils de M. Dominique Girard et 4