LES APPLICATIONS DES GROUPES £SANCGUINS
La transfusion sanguine
La conception des groupes sanguins comme caractère individuel du sang tient dans sa définition La notion d'héitrogénéité de l'espèce. Le mélange de deux s20gs reconnus incompatibles aboutit, d’après P. Émze Wys, 4 L produetion in vivo de troubles souvent graves 2tiripués 2up2r2v2nt à des causes les plus variés : anaphylaxie, collpidodasie, Par conséquent on doit admettre qu'il existe À «fé de La réaction in vitro telle qu'elle 2 été définie précéderment, une réaction in vivo.
Pour éviter tout accident de transfusion, 1 {zut donc éviter à tout prix l’iso-agglutination entre le plaswez du douneur et les globules rouges du receveur, entre le sérwsa du receveur et les hématies du donneur, De tests négatifs dome l’une et l’autre éventualité, nous pourrons conclure 2 V'inoewiis de la transfusion. Lesépreuves prétransfusionnelles 2howtissent donc à la recherche des groupes sanguins, nous ne reviendrons pas sur ce chapitre qui a déjà été traité.
L’opération de la transfusion sanguine chez Les 2002wx nest pas dominée comme chez l'homme per l2orord des sangs, théoriquement le rapport entre l'héiérogenéis ds sang et la transfusion existe toujours mzis prehquermest il est considéré comme quantité néglige2hle car iso gas nation in vivo est faible comme l'iso-éactson in wifro, d'onése part les symptômes de l'intoxication de l'orgenises 299 raissent que si le sérum du receveur est trés 2216556 pour Le globules du donneur, ce qui correspond 2 une i50-2gg)t4408
at ee
rapide et très nette, or, nous savons que les iso-agglutinations dans les espèces animales sont au contraire faibles.
Les conclusions à apporter à ce'chapitre sont les suivantes :
Intérêt de tout premier plan des groupes sanguins comme applications à la transfusion sanguine en humaine.
Aucun intérêt chez nos animaux, car les épreuves préliminaires n'existent pas, le problème de la transfusion ne peut être compris que dans le souci des auteurs d'améliorer la technique opératoire (DESLIENS, VERGE, VAN SACEGHEM); il faudra éviter seulement soit les accidents de technique, soit les manifestations qui ont pour cause principale l'anaphylaxie (transfusions répétées).
Identification d'une tache de sang
Actuellement les méthodes permettent seulement de faire une discrimination d'espèce, elles déterminent si le sang des taches provient de l'homme ou d'un animal. Théoriquement, on pourrait affirmer par l'emploi d'une technique nouvelle basée sur les groupes sanguins, que les taches de sang appartiennent non seulement à la victime mais au criminel.
Pour arriver à ces conclusions il faut d’abord être naturellement en présence de la double origine des taches ; il faut ensuite que les deux individus n'appartiennent pas au même groupe, enfin les taches seront bien conservées. Le vieillissement, l'action de la pluie, de la chaleur, de la boue, les moyens mis en œuvre par le criminel pour faire disparaître la trace modifient parfois profondément les propriétés du sang.
De nombreuses recherches sont faites présentement pour établir une technique parfaite de récupération des taches. C'est un fait que les agglutinines ne disparaissent pas immédiatement après la mort mais persistent pendant deux ou trois jours. Avec un solvant qui récupère les principes du sang sans les altérer ni les modifier, il est permis à la technique de BErTH-VINCENT de caractériser le groupe de l'individu.
Deux exemples suffisent pour montrer l'importance de la question en médecine-légale :
Supposons que l’on ait trouvé des taches sanguines appartenant au groupe À, comme 40 % de Français sont dans ce groupe (HirscHreLp), les individus suspects n’appartenant pas à ce groupe sont éliminés. Inversement, dans un autre exemple on peut apporter des conclusions positives :
Le sang trouvé appartient au groupe AB (3% de Français) ou bien au groupe B (11,2 %), 97 % ou 88,8 de récidivistes sont éliminés.
Applications aux greffes
Avec la notion d’individualité du sang (Larrés) devait apparaître l'individualité tissulaire.
EPSTEIN, CARIDROIT et REGNIER ont remarqué que les greffes homoplastiques réussissaient d’autant mieux qu'il y avait compatibilité sanguine entre le donneur et le receveur.
Comme nous pouvons le voir, les groupes sanguins sont riches de promesses dans toutes les branches médicales ; ils peuvent ouvrir une voie féconde à la chirurgie esthétique.
Application à la technique de déviation du complément
Nous savons depuis longtemps que l’hémolyse constitue un phénomène superposable à l’agglutination ; tout sérum renfermant des iso-agglutinines renferme aussi des isohémolysines ; la même relation existe entre les hétéro-agglutinines et les hétéro-hémolysines. Ces dernières entrent dans la composition du système hémolytique anti nécessaire pour l’utilisation de la réaction de déviation du complément.
Il semble, à l’heure actuelle, que les hémolysines ne sont pas liées à la différence d’espèce, mais qu'il apparaît des hémolysines de groupe. On obtiendrait des résultats différents selon que l’on utilise pour la pratique de la réaction des globules rouges appartenant au même groupe que ceux injectés à l'animal qui produit les hémolysines ou des hématies de groupe différent.
Ce problème mériterait donc d’être étudié surtout chez l'homme et chez le cheval où il existe quatre groupes.
Ro
Pathologie de la grossesse
La question a été posée par MAC QUARRIE pour savoir si l'incompatibilité sanguine entre le sang maternel et le sang fœtal ne constituait pas un facteur étiologique de certains troubles de la grossesse comme l’éclampsie, les vomissements incoercibles.
Cet auteur trouve en effet dans 70 % de cas de toxhémie gravidique une incompatibilité sanguine entre la mère et son produit ; il observe souvent comme lésions post mortem des nécroses hépatiques avec thrombus formés d’hématies agglutinées.
La question n’est pas encore tranchée.
Rien ne prouve que cette incompatibilité sanguine n’est pas acquise par l'effet de ces maladies ; d’ailleurs d’autres auteurs comme ALLEN sont d’un avis opposé à celui de Mac QuaRRIE et concluent de leurs recherches qu'il n’existe aucune relation entre ces troubles et l’incompatibilité du sang.
Recherche de la paternité
Elle est possible parfois grâce à la notion des groupes sanguins, en se basant sur l’hérédité des iso-agglutinines et des iso-agglutinogènes. Le sang d’un enfant ne doit posséder que les propriétés sanguines de son père ou de sa mère, ou les deu Ra IMATOISE
Si la mère est A .
der neue ie oh ES on élimine comme père A.
l'enfant B ou AB
AS PE oc on élimine comme père B.
l’enfant A ou AB
Tasniere OMS ER ER on élimine comme père B.
l’enfant A-AB
lafmère AE Par RARE on élimine comme père ©.
l’enfant B-AB
LE 0 as RE ee on élimine comme père ©.
l’enfant B-AB
larmière OL RE on élimine comme père A.
l’enfant B-AB
la mère A
rs opte TTER on élimine comme père ©.
l’enfant À, B, AB
Ainsi si un enfant appartient au groupe À et AB dans le cas où la mère et le père appartiennent au groupe B, le père