‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 18 sur 33 · IX X · texte numérisé non relu

IX X

Que ta force mue en douceur!

I 'iSOCHRONISME I>\n- il \ lit— I R \\< \i-

Faut-il compter pour un pied ou pour deux le long intervalle <jiii chevauche sur deux vers >-\ contienl un silence ? Essayons. i" Je le compte pour un pied, comme M. Landry :

I II III IV V M Vil VIII IX

es. [85. i36. '.">">. 1 1 \. ai6. 17;). 1 — '1 . a58. 1 '1 1 . (\)

('. rst encore mieux, — si l'on peul i<i parler «!<• mieux, — que les temps des exemples I el Il B, c'ést-à-dire d'un ;iii de danse et d'une chanson .

•-" Je regarde III (a38M), V (216) el \ III (a58) comme des pieds doubles :

."1' En laissanl de côté ces trois pieds, on trouve

d . m. i. 11. = i~y ns.

Ce sonl ;i |)cii près l<-s mêmes résultats que nous onl «I lés

pour le Noël Païen (exemple l\) el 3° pour la Chanson de Solveig ( exemple \ ).

Il y ;i dru\ [lieds vraiment égaux : \l M 7*1") ''I V 1 1 (l*]l\).

Plusieurs syllabes fortes onl la même durée : I (76e"), Il (73), III (76), YI (77), VIII (73), IX (75).

Exemple ->j.

M . Landry (I.. p. •"> 1 5).

La prose rythmée présente 1rs mêmes caractères que la poésie. M. Landrj en cite deux exemples intéressants. Le premier ïi j » [ >:i i--

ticni au si vie oratoire :

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