‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 20 sur 33 · II · texte numérisé non relu

II

( pans le -ilence)

( -ii us le silence)

Si nous laissons encore de côté 1rs intervalles <|ui contiennent un silence, el le \lll'' (= 21 V"). qui comporte s;ms doute plus d'un temps marqué, nous avons:

d. m . i. 11 . = Ci"' \.

Cette régularité a es1 dépassée, dans qos exemples de musique, que par < la danse de M. Gentili (exemple UA), danse de -i\ mesures seulement !

Pieds objectivement isochrones : I ( 1 \-' ). III ( 1 '1 1 ). I\' ( 1 i 3 |, XIV (i4o), XVII (1 )

11 va plusieurs fortes égales: I (78e*), [1(76), Ml (78), VII X(73), Xl(7,). XIII (79), XVI (78) el XVII (78

C'est bien lii, sans aucun doute, de la prose rythmée, aussi rythmée que la poésie et même que le chant.

Mélange du double et du simple. Exemple 2g.

M. Landry (L. p. 3 17).

Quand nous rencontrons un mélange de pieds longs et de piedbrefs, qu'ils alternent ou non, nous pouvons nous demandi ne faut pas y voir une combinaison de pieds composes et de pieds simples. En voici, me semble- t-il, un exemple :

I II III IV

Celu/ qui met un hein à la fureur des flot>

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