‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 24 sur 33 · I II 111 IV V VI VII VIII · texte numérisé non relu

I II 111 IV V VI VII VIII

m. 46 + A. (85 — A)-f-6o. 91. 112. 91. 122. ii'i. (V)

Les six premiers pieds se groupent deux à deux en dipodies comprenant chacune un pied long et un pied but (comparez les mesures a 5 4 = 3/4 -+-2/4)- Deux des pieds longs sont vraiment égaux : I et V (1 1 i" et 1 1 2). Deux des pieds brefs aussi : IV et VI (»ii). Les deux derniers pieds forment-ils également unedipodie? Nous en aurions donc quatre (remarquez le ritardando) :

Dans nos exemples de musique, il y en a un seulement qui présente plus de régularité : II À (d. m. i. u. = ô

Les temps marqués principaux, ceux par lesquels commencent les dipodies, tombent sur « Ariane », « blessée » et « bords »,

-t-à-dire sur les syllabes les plus accentuées. Voilà pourquoi les dipodies sont plus régulières que les pieds, comme, en musique, les mesures composées le sont plus que les mesures simples.

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