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d. m. i. u. = 6CU7
i [S0CRR0NISM1 i» \ n- i i \ i ii- m \v M- ', ,
assez souvent en musique : dous en avons rencontré an exemple dans une de dos chansons (exemple VIII) et même dans un dando soi-disanl continu o (exemple VI). Citons-en d'abord, pour la poésie, un cas très simple:
lui longte/wps habita bous de vastes portiques
En bloc, cela donne : d. m. i. s. = \s"- et d. m. i. u . : - 1 Nous sommes beaucoup moins loin (|c 1 isochronisme absolu que dans la chanson chantée par M. Landry ;i I imitation de la Schola Cantorum (exemple \ III). Mais, comme nous l'avons fail pour ce morceau de chanl el pour 1«¥ ritardando, examinons à pari chaque groupe homogène.
L 'isochronisme es1 presque parfail dans le premiei (92 el
d . in. i. s. = 3 il. ///. c. u. = 1
Il est encore très sensible clans le second (i3o et 117):
d. m. i. s. = 10"'.") d. ni. i. n. = 5
Il apparaît aussi dans les demi-pieds. Le premier esl rempli par la syllabe forte, excepté dans le dernier pied, où il esl résolu. Le second comprend deux syllabe?, sauf à la fin du vers, où il esl représenté par un silence.
I II III IV