ig. i6. 64. 66. 63. 54. (V
Nous axons ainsi une mesure à 2 '1 de forme dactylique:
<)n voit du premier coup d'œil que l'isochronisme est presque absolu, surtout dans les quatre premiers demi-pieds:
[etll III et IV
d. m. i. s. = V '3 7CU6
d. m. i. n. = 2CU4 6cn3
Il l'est pourtant moins encore, en moyenne, que dans l«-s pieds (v. ci-dessus). C'esl donc le pied qui constitue l'unité principale du rythme, l'unité fondamentale.
Ce vers, d'aspect irrégulier, l'emporte en régularité sur les exemples de musique auxquels il ressemble par sa composition.
42 l'ibochrokisme dans le vers fram US
Exemple 35.
M. Mounet-Sully (L. p. 36i. A).
Les vers à' Œdipe Roi que j'ai eités plus haut (p. 7) donnent lieu à des remarques analogues. Comme on le sait, je suppose qu il y a un faible temps marqué sur « os » et « lors- » : il me semble indiqué dans les deux cas par l'isochronisme ; dans le second cas, en outre, par la durée de la syllabe. Je donne, d'après M. Landry, la durée de toutes les syllabes :
I II III IV V
Pourquo/ m'as-tu reçw dans ton ombre profonde, A 34- y.V.7. ta. 3i.ag. 84. 33. i5. 61. 32. 20. iji. 10. 21.