‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 4 sur 33 · CM · texte numérisé non relu

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l'isochboiosmi dans la musique l3

La régularité est relativement très grande.

Nous avons là, en outre, an autre exemple do symétrie: d'eus mesures presque absolument égales (295 et •-")•'>) sont Buivies chacune de deux mesures plus brèves mais presque absolument égales entre elles (aS^ et 284, a5i e1 a54). On peut se demander si ce n'est pas une couple de mesures composées, de forme ternaire (9/4)) comme chacune des mesures simples (3 'i)- C'esl bien la, en effet, la forme ternaire, telle qu'elle s'organise sous l'influence de l'agogique : une mesure forte et longue, comme contenant le temps marqué principal, à laquelle se subordonnenl deux mesures faillies et brèves, dont la seconde l'est um peu moins que la première. Il y a accélération, comme le prouve la durée totale des mesures composées (861? et 7'.is'\), ainsi que la durée des mesures simples correspondantes (295e* et ^9')'% etc.). Mais 861e et 798 dépassent hi limite qu'indique M. Wundt pour l'appi éciation et la comparaison des durées et qui est en moyenne de /400e" à 5oo. 11 est vrai qu'il a dû se tromper. En tout cas. nous avons la. au moins, un entrecroisement de durées analogue a celui des rimes dans la strophe AbbAcc.

Temps de la danse.

A lin de pouvoir comparer exactement les divers intervalles au point de vue de l'isochronisme, je ne prends en considération que les temps contenus dans les six mesures étudiées ci-dessus (les autres, ceux de Fanacruse, sont en parenthèse):

I II

es. (90. 88.) 11 3. 94. 88. 108. 90. 84-

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