‹ L'Italie avant la domination des RomainsChapitre 120 sur 283 · N* VIII · texte numérisé non relu

N* VIII

Lexistencc de ce prétendu prince arcadien est attestée par Thucydide , que l'auteur considère avec raison comme un historien judicieux et grave. ( Voy. Thucydid. Lib. V[ , c. a. ). Le règne d'Italus chez les I

OEnolriens est attesté par Antiochus de Syracuse,

écrivain si ancien et si instruit, comme nous Tavons-

dit plus haut ( Antiocb. apud jyioxiyf^, Lib. I, c. ia.)« A ces témoignages si graves, qu oppose notre au<«> teur ? rien. Or est-il plus croyable lui tout seul, que des historiens généralement si exacts, qui écrivoient au sein des nations mêmes que ces traditions intéressoîent,et avec tous leurs monuments sous, tes yeux ? Quant à l'expédition d'OEnotrus , qu*on affecte encore ici de rejeter sans aucune preuve, nous observerons encore qu'elle est attestée par les auteurs grecs et latms les mieux instruits des aptiduités de leur pays, un Antiochus^ un Pherécyde, un Varron, un Denys d'Halicarnasse, un Strabon, un Pausanias, . et que des monuments de toute espèce cooSrmoient à leurs yeux la réalité de cette émigration. Les doutes du seul M. Micali, qui n'a , comme il Ta déclaré précédemment, pour guides, que les prinx:ipes (Tune critique conjecturale ^ doivent-ils prévaloir sur tant d'au* torités positives ? R.-B.

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