‹ L'Italie avant la domination des RomainsChapitre 135 sur 283 · N« XXVIII · texte numérisé non relu

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Il y auroit bien des observations à £iire sur cette note. Je me bornerai à relever sommairem^it les inexactitudes qu elle ren£^me : i ^. Scy lax ne dit point qu'Adria fut une colonie des Étrusques. Son texte porte simplement : Les Tyrrhéniens s^iundent de la

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rmr Tyrrhénienne a t Adriatique : là se trompe une ville grecque et un fleuve; si, par cette ville, M. Micali a entendu Adria, on voit que le témoignage de Scylax, qu'il cite à Tappui de son opinion, j est directement contraire; a"". M. Micali semble avoir confondu en cet endroit Texistence de deux villes du nom diAdria^ situées toutes deux sur le bord de la mer Adriatique, mais Tune près du Pô, et c'est celle dont Pline (III, i6), Tite-Live(V, 33), etc., attribuent unanimement la fondation aux Étrusques; l'autre, dans le Picenum^ et c'est probablement de celle-là qu'Etienne de Byzance ( v. 'ArfU ) a voulu parler , lorsqu'il assure qu elle fut fondée par Diomède. Si M. Micali eût fait cette distinction, il se seroit épargné la répétition fastidieuse de ce motif de vanité qu'il prête aux écrivains grecs, quoique Justin, qu'il allègue dans sa note, conjointement avec Etienne, ne soit point ^r^c, et n'ait point attribué la fondation d'Adria à Diomède. Au reste, le lecteur curieux d'exyniner ce point d'histoire, fera bien de consulter la dissertation de M. Letronne sur la mer Adriatique ( in DicuiL p. 1 70aoo), où toutes les notions concernant les deux villes d'Adria , ont été soigneusement recueillies et discutées. R.«R.

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