‹ L'Italie avant la domination des RomainsChapitre 198 sur 283 · MARGELLINA · texte numérisé non relu

MARGELLINA

On trouve ailleurs la mention d'un autre aruspice de Fiesole , parvenu à une vieillesse extrême. Lucain designe aussi Aruns , aruspice de Luni , comme un vieillard décrëpit : Maximus œvo Aruns (l^ 585) ; cela suppose au moins que ces habiles interprètes étoient fort soigneux de leur conservation.

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politiques, uae preuve de la grande population des temps antiques , qui elle-même ne pouvoit croître sans être jointe à une grande prospérité, (f Quand les nations,* dit Hume , étoient di vice sées en petites républiques , et répandues sur (c un territoire de peu d'étendue , où chacun H possédoit son habitation et son champ ; quand (( chaque province avoit sa capitale libre et in-' t< dépendante, combien une pareille situation a étoit avantageuse à l'espèce humaine ! comte bien elle étoit 6ivorable k la population ! » Telle fut eu eflfet la véritable félicité de nos aïeux; ils en jouirent pleinement tant qu^ils conservèrent des mœurs sobres , qu'ils restèrent fidèles à la sainteté de leurs premières lois , et que la main avide et oppressive des Romains ne priva point de leur patrie les autres peuplea italiens.

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