‹ L'Italie avant la domination des RomainsChapitre 263 sur 283 · FIIV DU TOME SECOND · texte numérisé non relu

FIIV DU TOME SECOND

Lit notti de Génie s'étend à un trop grand nombre d'êtres de nature diviite, pour que ce titre vague puisse désigner assez clairement tous ceux qui sont îfeprésentës rerétus d'une forme humaine sur les monuments étrusques. Selon Topiniôn de Pjthagore (^^pEt^Diogen. Laërt. VIII, S. Sg) et d'autres anciens philosophes, on compt^ehoit sous le nom dé gérUes^ cette foule d'être^ incorporels auxquels FÊtre suprême Bvoit confié Tâdministration de l'univers. Cette innombrftble multitude d'esprits étOit divisée en plusieurs classés {voy. Barthélémy, Voyag, (VAnach, tom. III, cbap. L3L1V, p^ 4So), chacune desquelles se subdlvisoit encoi^ en plusieurs autres, en raison de leurs noms respectifs et de leurs attributions diverses. Ainsi , le génie de Socrate fi'étoit plis le même que celui d*une hamadfe^âde, ou de l'elécrable furie nomikiée Ati^ Perniôies. Ainsi , dans la nature et dans l'ordre des génies, nous distinguons les grands dieux et les dieux inférieurs , des demi-dieux, des nymphes, des furies; et, en appliquant cette observation aux inonuments éti^sques, il nous seroit facile de montrer que les génies qui y sont figurés ne sont point du genre de ceux dont X office étottde secourir les mortels

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en péril y comme Ta cru notre auteur. Les épées, les pierres, les fourches de fer, les flambeaux ardents dont ils sont armés , indiquent bien plutôt des instruments de punition et de vengeance, que de protection et de secours. IicGHiaim.

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