SORRENTE
de beaux jardins , 100 ducats le premier étage, et 60 le second. A la villa Spinelli, 50; au palais Guarracino, 60. Un petit appartement à CoLUMELLA, 50. Lcs villas AnTtElis et PisANi, avec des jardins baiîjnés ])ar la mer, /l5 piastres. Un logement de maître avec un domestique revient à 15 ducats, et quelquefois moins.
Une place dans la barque qui part tous les jours de Naples, coûte 10 grains'. Il y a maintenant une route directe et carrossable qui conduit à Sorrmte en moins de quatre heures.
Tarif des moyens de transport pour parcourir les environs de Sorrente. — Une calèche, 2 piastres par jour. Les portantînes, devenues moins communes et moins nécessaires depuis la nouvelle route, se payent à raison de 6 carlins par homme. Un mulet et son guide pour monter à la cime du mont Sant-Angelo , 12 carlins. Pour aller à Santa-Maria-Castello , Santa-Agata, Torea ou Capo-Campanella, 10; ]M)ur les Camaldules, Arola, Conti ou Massa, 6. Si l'on s'arrête en chemin , il faut payer aux guides 1 carlin par heure.
' V. les Voyages, liv. XIV, chap. 8.
(.Al'HI.
CAPBK.
On s'embarque à Sorrente. Il faut se pourvoir d'un passeport pour aller à Capri.
M. l'abbé de Lamennais, qui avait dédaijïné cette formalité, y fut arrêté comme suspect, et gardé jusqu'au retour d'un jeune et obligeant compagnon de voyage, qui se jeta dans une barque pour aller chercher ce passeport à Naples.
Le cicérone se paye une demi-piastre, chaque âne 6 carlins, et l'on apaise la douane avec 3.
La douceur du climat . chaud l'hiver et frais l'été, avait attiré à Capri pendant quatre années Auguste vieux , et y fixa Tibère. Un Anglais , venu pour y passer trois jours , y vécut trente ans.
Les cailles qui arrivent au mois de septembre, formaient autrefois une partie considérable des revenus de l'évêché de Capri , réuni depuis 1818 à celui de Sorrente. La chasse est libre aujourd'hui, et la rétribution tombée en désuétude.
La pêche abonde en toute saison . parce qur le poisson, soit que le x nt soufllc du nord ou