‹ L'Italie confortable manuel du touristeChapitre 62 sur 125 · SORRENTE · texte numérisé non relu

SORRENTE

à Caprée, exposé à ce vin, l'appelait un généreux vinaigre {gimcroswn acetwn), et Caligula une noble piquette {nobilem vappam). Stace, dans la pièce qu'il consacre à la villa que possédait à Sorrente son Mécène Pollius Félix , vante le vin , et l'égale à celui de Falerne ; mais on peut très bien supposer que cet éloge est une de ses flatteries.

Sorrente a de belles maisons et des palais qui se louent au mois. La villa Loza coûte 60 ducats, le palais Pignatelli, 100; un grand appartement au palais Laurito, emplacement de la maison du Tasse, 95; un petit, 60.

On trouve à Sorrente et au Piano des maîtres de latin , de français et d'italien. Le maître de musique loue des pianos.

Auberge. — La Syrène est la meilleure. Il y a beaucoup de maisons montées à l'instar des auberges , et qui donnent à manger.

Les jirix des logements varient au Piano de Sorrente , selon la saison et la durée de la location. La jolie villa SEr;RACAPRiOLA , à Sopramare, qui a des jardins, des grottes et descend jusqu'à la mer, se loue l'été de 80 à 100 ducats le mois. Celle du marquis Maresca de Serracapriola , palais à deux étages, avec

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