V. les Voyages, liv. XVII , chap
230 VTTFJU5E.
« Tel sort le ruisseau du Bulicame qu'ensuite les pécheresses partagent entre elles. )>
Qualc (tel Bulicame esce 'l ruscello Che par ton poi tra lor le peccatrici '.
Le Bulicame est encore cité par le faible et servile imitateur de ce ^rand poète, Fazio degli Uberti , l'auteur du Dlttamondo^ espèce de poème descriptif du XIV." siècle publié de nouveau à Milan, en 1826, avec des variantes ou corrections de Perticari et de Fr. del Furia, qui n'ont pu le rendre plus clair ni plus lisible. Ce ruisseau ne reçoit })lus de courtisanes; il est devenu un honnête et actif industriel qui parvient à rouir le chanvre en vinj^t-quatre heures, et durcit subitement un œuf pour l'amusement de certains voyageurs. Une note curieuse de M. Artaud dans sa traduction du Dante, concerne le Bulicame. Il l'avait visité deux fois , et l'une d'elles avec l'habile chimiste M. Chavarnac, qui après en avoir analysé les eaux, leur a trouvé des vertus propres à guérir les maladies de la peau.
I>F. Cant. XIV , 79.
MOM'EFIASCONE. ORMliTu. '231