‹ L'Italie de 1847 à 1865Chapitre 13 sur 85 · XIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XIV PRÉFACE

1859, a-t-il écrit dans sa dernière brochure *, qui pensait à Tunité ? Des sectaires, oui. Il faut les avoir vus...! Pour moi, elle fut le premier de mes désirs et la dernière de mes espérances.» Le 9 février 1859, cinq jours après l'apparition de la célèbre brochure qui, posant devant l'opinion européenne la question d'Italie *, développait le plan d'une confédération entre les États péninsulaires, l'ancien président du conseil disait dans une lettre fort curieuse ^ : « J'adopte pour le fond toutes les idées de la brochure... J'accorde que la fédération est la solution la plus pratique, sauf à avoir le secret d'en convaincre l'Autriche. J'accorde encore que le centre de la fédération , la Diète , doit résider à Rome. » La guerre éclate, l'Autriche est écrasée à Solferino, les préliminaires de la paix sont signés à Villafranca : « Les Italiens, s'écrie tout à coup « M. d'Azeglio, dans une lettre oîi ce sage esprit « s'associe (cette fois seulement) à toute la viva- « cité des émotions nationales, n'accepteront « pas, soyez-en sûr, la paix de Villafranca. Ce « sera, que sais-je? L'inconnu! Qu'est-ce que

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