XXXIV PRÉFACE
(( noble armée à laquelle, ainsi qu'à son chef, « l'Italie doit une gratitude éternelle. Un des « avantages de la Conveution, c'est de nous « unir plus étroitement à la France et à Tempe- « reur Napoléon, lami le plus véritable qu'ait « jamais eu l'Italie *. » — Et, dans une dernière brochure (septembre 1865), adjurant son pays de renoncer «aux bavardages, aux vanteries, aux démonstrations folles, » et de « s'élever par le caractère et par la pratique du devoir obsc'ur à la hauteur de fortunes inespérées, » il écrit : « Cette « Italie que nous avons, Taurions-nous jamais « obtenue sans Napoléon III et l'armée fran- « çaise? Oui, je le dis bien haut : voilà nos bien- « faiteurs ! Et je le dis, pour que chacun sache « que j'appartiens à la phalange peu nom- « breuse, il est vrai, de ceux qui croiraient « s'abaisser si, du moins, à défaut d'autre moyen « de s'acquitter, ils ne cherchaient à payer la (( dette qu'ont créée de grands bienfaits, par la « reconnaissance la plus vive et la plus décla- « rée. »
Cette reconnaissance eût grandi encore, si M. d'Azeglio eût pu être témoin de la réalisation