XXXVIII PRÉFACE
deux côtés des Alpes, ont aimé et admiré cet homme illustre; je la publie comme un hommage à une grande et chère mémoire, et comme un enseignement pour l'Italie. Je puis dire, avec le légitime orgueil que m'inspire le souvenir d'une telle amitié , que Massimo d'Azeglio n'eut pas de secrets pour celui à qui sont adressées les lettres qu'on va lire. Dans les circonstances les plus délicates de sa vie politique , la confiance dont il Thonora fut sans boriies. J'ose affirmer que ses plus intimes pensées sont ici. Que les Italiens écoutent donc , une fois encore , cette voix qui ne s'éleva que pour leur faire entendre les conseils de la raison et de l'honneur; qu'ils sachent profiter des leçons qu'avec une autorité plus grande que jamais elle leur donnera du fond du tombeau !
8 octobrol866.