‹ L'Italie des alpes à NaplesChapitre 59 sur 127 · Livourne. Pise. De Pise à Florence · texte numérisé non relu

Livourne. Pise. De Pise à Florence

De Pise à Livourne: 19 kil. Ch. de fer, trajet en 20 min. par l'express, prix 2 fr. 45, 1 fr. 70 et 1 fr. 15; en '/z ^- P^r les trains omn., 2 fr. 25, 1 fr. 55 et 1 fr.

Livoui'ne.

H6TEI.8. Au bord de la mer, vialc Regina Marglierita: *Pcdace Hôtel, Grand- Hôtel. — B-Ana la ville: H. d'Angleterre-C'ampari, H. Giappone, tous deux via Vittorio Emanuele, bons.

TKAVWArs ÉLECTR. : de la gare par la ville (plusieurs lignes), et pins loin jusqu'à Ardenza (p. 150) et Antignano.

Livourne, en ital. Livonio, ville de 78300 hab. et chef-lieu de province, est l'un des premiers ports maritimes de l'Italie. Elle est redevable de sa grandeur aux llédicis, qui, aux xvi« et xvii* s., y donnèrent asile aux mécontents de tous les pays, aux catholiques d'Angleterre, aux Juifs et aux Maures d'Espagne. Elle est traversée par des canaux et reliée par un canal à TArno, qui a son embouchure à env. 15 kil. au N. Livourne fait surtout le commerce avec le Levant et les ports de la mer Noire. Chantiers de construction maritimes, d'où sortent les cuirassés de la marine italienne.

Pour visiter rapidement la ville, suivre de la gare la direction du tramway par la via Palestro et la via Garibaldi, puis traverser la place Garibaldi, où s'élève dep. 1889 un monument de Garibaldi, pour arriver à la. place Charles-Albert, que décorent les statues de Ferdinand III et Léopold II, derniers grands -ducs de Toscane (m. 1824 et 1870). — De là, on suivra la rue Victor-Emmanuel, la principale de la ville, qui mène à la grande place Victor-Emmanuel, décorée d'une statue équestre de Victor-Emmanuel II (1892) et où se trouvent la cathédrale, l'hôtel de ville (Municipio) et l'anc. palais grand-ducal. — A l'extrémité de la rue Victor-Emmanuel qui aboutit au port, à dr., la statue du grand -duc Ferdinand I*"", par Giovanni dall' Opéra et Pietro Tacca. On prend ensuite à g.,

150 fl- R- 20. PISE. Hintoire.

toujours en suivant le tramway, et on passe par la place Mazzini (à dr., les chantiers mentionnés p. 149), pour arriver aux belles promenades au bord de la mer, où sont plusieurs établissements de bains. Le viale Regina Margherita qui s'étend le long du rivage aboutit à (3 kil.) Arde?iza, où il y a beaucoup de villas.

Pise.

Arrivék. La gare (v. pi. D 7 ; assez bon btiffet: déj. 2 à 3 fr., dîn. 3 à 4, V. c.) est au S. de la ville. Si l'on est pressé (V2 journée), laisser ses bagages à la gare (v. p. xiv) et aller à pied ou en fiacre directement jusqu'à la cathédrale, sans faire attention aux offres importunes des ciceroni. Le plus court chemin (20 min. à pied) en partant de la piazza Vittorio Emamiele (pi. D7) est do prendre à g. par la piazza S. Antonio, la via Fibonacoi (pi. C 7-5), puis par le pont et la via Solférino.

HôTEhs (v. p. xvui): *//. Victoria (pi. b, D4), avec ascens. (ch. dep. 5 fr., rep. 1.50, 3.50 et 5, omn. 1), Grand-Hôtel & H. de Londres (pi. a, D 4), avec ascens. (ch. dep. 3 fr. 50, rep. 1.50, 3.50 et 5, omn. 1), H. Nettmio (pi. c, D4), au Lungaruo Regio, avec ascens. et restaur., très bonne maison ital. ((■h. dep. 3 fr., omn. 75 c), tous trois au Lungaruo Regio, dans un joli site; Gr.-H. Minerve (pi. d, I) 7), prés de la gare, avec ascens. et jardin (70 ch. de 3.50 à 6 fr., rep. 1.50, 3.50 et 5, p. dep. 10, omn. 50 c.); H. Washington, près de la gare (ch. dep. 2 fr., dîn. 3.50). — Alh. MUano & Commercio (pi. f, D7 ; ch. 3 fr.), H. National cfe des Etrangers (pi. g, D7; ch. 1 fr. 50 à 2.50), Atb. Venezia (ch. 2 fr.), tous trois à la gare, avec rest. et sans prétentions. — Beaucoup de moustiques en été.

Fiacres. A 1 chev.: en ville (et aussi de ou pour la gare), le jour, 80 c.; la nuit, 1 fr.; l'« h., 1 fr. 80; chaque 1/2 h. suiv., 80 c. A 2 chev., '/s de plus; une malle, 20 c.

PosTK BT TÉLÉGRAPHE (pi. D 4-5), sui' la rivc g. de l'Arno, en aval du Ponte di Mezzo. — Librairie: Spœrri, Lungaruo Regio, 9. — Cartes d'entrée: pour le c;impanile, 30 c. ; le Campo Santo, 1 fr. ; le musée civique, 1 fr. ; les trois ensemble («higlietto cumulative»), 1 fr. 60. Ces cartes sont en vente au musée civique (p. 153), ainsi que chez les marchands de marbres: Barsanti, piazza del Duomo, 3, et Audreoni, via S. Maria, 95-97.

Pise, en ital. Pisa, la Pisas des anciens, est une ville calme de 27200 hab., chef-lieu de province, siège d'un archevêché et d'une université mentionnée dès le xii^ s. Elle est située sur les deux rives de VAriw, à env. 10 kil. de la mer, qui, depuis l'antiquité, a dû reculer de 7 kil. devant les allnvions dn fleuve. Pise eut déjà une certaine importance comme cité commerçante étrusque et comme colonie romaine ; dès le commencement du xi" s., elle établit sa suprématie maritime dans la Méditerranée occidentale, affirma sa l)Osition en combattant au premier rang dans la lutte contre les infidèles, vainquit les Sarrasins en Sardaigne, en Sicile, à Tunis et prit une part importante aux croisades. Jusqu'au xiii« s., elle fut sans conteste la plus puissante des villes toscanes. Elle glorifia ses victoires par de brillants édifices ; c'est par la construction de la cathédrale de Pise qu'une nouvelle vie artistique commença à se développer en Italie. Dans la sculpture, Nice. Pisano (1206-1280) y fut comme le précurseur de la Renaissance. Son fils Giov. Pisano (1250-1328) renonça aux tendances archaïsantes de son père et se signala par une observation approfondie de la nature. — Ayant pris

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CiilMlrale. PISE. Ji ^- '^^- 151

parti pour les gibelins, Pise eut profondément à souffrir de la chute nc8 HohenstautVii. Ses longues luttes avec Gênes (p. 139) se terniidèrent par sa défaite décisive, en 128 1, près de l'île Meloria, en face de Livourne. Des divisions intestines amenèrent l'occupation de la ville par les Florentins (1406). Le soulèvement de 1494, lors de l'arrivée de Charles VIII de France (p. 369), lui fit perdre définitivement son indépendance eu 1509.

La pi.ACK DU DôMK (pi. B 1), située à l'écart, à l'extrémité N.-O. de la ville, est la gloire de Pise: c'est là que se dressent, au milieu d'une tranquillité solennelle, la cathédrale, la tour penchée, le baptistère et le Campo Santo, groupe d'édifices entourés de deux côtés par le vieux mnr d'enceinte qui est crénelé.

La ^cathédrale (il Duomo), érigée de 1063 à 1118, après la victoire navale des Pisans sur les Sarrasins près de Palerme, sur les plans des architectes Busketus et Rainaldiis, est une ba.silique romane du style toscan à cinq nefs, avec un transept à trois nefs et une coupole elliptique sur la croisée. Eestaurée de 1597 à 1604, à la suite d'un incendie, elle est entièrement construite en marbre blanc, avec des bandes noires ou d'autres couleurs. La façade, de la plus grande magnificence, a dans le haut quatre galeries de colonnes superposées. Les portes de bronze primitives du portail principal (fermé), détruites par l'incendie, ont été remplacées en 1606 par les portes actuelles. La seule des anciennes portes de bronze qui ait été conservée se trouve au bras S. du transept, en face du campanile; elle est ornée de bas-reliefs représentant des scènes bibliques (1180). Le chœur aussi a un aspect imposant.

L'iNTKKiEDR, OÙ l'on cutre par la porte dont il vient d'èti-e qucstiou, à l'angle S.-E., ou par la porte à l'angle N.-E. , repose sur soixante-huit i-olonues antiques rapportées par les Pisans comme trophées de leurs expéditions. La nef principale a un plafond renaissance à caissons richement doré, poBtcrii'ur à l'incendie mentionné ci-dessus; belle lampe de bronze (1587). Au dernier pilier de cette nef, à dr. , une Ste Agnès par Andréa del Sarto. En face, une Vierge de Perin del Vctf/a. — Le chœur a de belles stalles. En deçà du maître-autel, à dr., Ste Marguerite et Ste Catherine; à g., St Pierre et St Jean, par Andréa del Sarto; den-ière, le Sacrifice d'Abraham et la Mise au tombeau, par le Sodoma. La mosaïque de la demi-coupole est de Cimabiié (1302).

Le *baptistèi'e (il Battistero), également tout en marbre, a été commencé en 1153, mais achevé seulement après 1253 et 1278; les additions goth. sont du xiv<^ s.

A riNTÉRiEUK (entrée gratuite; frapper au grand portail, en. face de la cathédrale), la chaire isolée, célèbre création de Nice. Pisano (1260), do forme hexagonale, reposant sur sept colonnes (au-dessus de celles-ci, les Vertus) et décorée de bas-reliefs: l'Auuonciation et la Nativité, l'Adoration des Mages, la Présentation au temple, le Crueifîment et le Jugement dernier; dans les angles, des Prophètes et les Evangélistes. Les fonts, de grande dimension et de forme octogone, datent de 1246,

Le *campanile ou tour penchée, construit de 1174 à 1350, a 54 m. 50 de haut et est décoré de six rangs de colonuettes superposés.

152 II- R- 20. PISE. Campo Santo.

Il est Yraisemblable que cette tour , célèbre par son inclinaison déviant de 4 m. de la ligne verticale, du côté du S. -E., devait être droite, d'après les plans des architectes qui en commencèrent la construction, mais que les fondations s'affaissèrent pendant les travaux et qu'on releva alors les troisième et cinquième étages du côté N. Galilée profita de son inclinaison pour faire du sommet des expériences sur les lois de la pesanteur. De la plate-forme, jolie vue sur la ville et les environs, l'embouchure de l'Arno et la mer à l'O., Livourne au S.-O., les Alpes Apuanes au N. et les monts Pisans au N.-E. Carte d'entrée, v. p. 150.

Le *Cainpo Santo ou cimetière de Pise, qui borne la place du Dôme au N., est visible dans la semaine de 8 h. du matin à 4, 5 ou 6 h., sur la présentation d'une carte (p. 150) et en entrant par la porte de g. ; gratuitement les dim. et fêtes (v. p. xxiii), de 10 h. à 1 h., par la porte de dr. Il a été commencé de 1270 à 1283, sur les plans de Giov. Pisano, mais achevé seulement en 1463. On avait fait venir tout d'abord 53 navires de terre de Jémsalem pour y enterrer les morts. L'intérieur rappelle la disposition d'un cloître par ses portiques, avec fenêtres en plein cintre à réseaux de nervures, donnant sur la cour. Des fresques du xiv« s. avertissent le visiteur de la gravité et de la puissance delà mort; d'autres, du xv<= s., représentent des scènes plus gaies tirées de l'Ancien Testament. Audessous de ces peintures se trouvent des sarcophages antiques et d'autres sculptures, des tombeaux du moyen âge et même modernes.

Nous ne mentiounons ici que les curiosités principales.

Mur Dtr sdd (en commençant de l'angle S.-E., à dr. de l'entrée, dans le fond). Fresques: le *Triomphe de la mort, qui vient épouvanter les grands livrés à la vie sensuelle, tandis que les malheureux lui tendent vainement les bras; à g., un excellent groupe de cavaliers allant à la chasse et auxquels la vue de trois cercueils ouverts rappelle subitement la fragilité des choses de ce monde. A côté, le Jugement dernier, célèbre par les gestes du juge suprême, et l'Eufcr. Ces peintures, exécutées probablement vers 1350, doivent être attribuées à des maîtres pisans. La fresque suivante représente les Tentations et Miracles des saints ermites de la Thébaïde. — Parmi les sculptures: V, sarcophage chrétien antique avec le Bon pasteiu'. Près de l'entrée: AA, tombeau de l'oculiste A. Vacca (m. 1826), par Thorwaldsen. Plus loin, CC, tombeau de l'écrivain Franc. Algarotti (m. 1764), érigé par Frédéric le Grand.

Côté ouest: GG, le tombeau de l'empereur d'Allemagne Henri VII, protecteui' de Pise qui appartenait au parti gibelin (m. en 1313 à Buonconvento). Au mur, les chaînes du port de Pise, prises en 1362 par les Génois et dont une partie fut donnée par eux aux Florentins, mais qui ont été rendues à Pise en 1860. Buste de Cavour, par Diipré. 52, sur un fût do colonne : vase de marbre de la basse époque grecque , orné d'une belle scène bachique, à laquelle Nice. Pisano a emprimte la figure du grandprêtre à la chaire du baptistère.

Mur du nord. Fresques: au coin, la Création du monde (Dieu le Père tient le monde avec la terre au centre); ensuite, dans la série du haut, la Création de l'homme, le Péché originel, etc., de 1390; la série du bas et les peintures suivantes, de 1469 à 1485, sont dues à Benozzo Gozzoli de Florence et représentent vingt-quatre *scènes de l'Ancien Testament (les personnages en costumes du temps de Gozzoli): les Vendanges et l'Ivresse de Noé, où l'on remarquera la femme qui le regarde, «la Vergognosa di

' ivique. PISE. //• ■«• ^0- 153

Pisa»; la Malédiction de Cham; la Tour de Babel, avec les portraits de contemporains célèbres, tels que Cosme de Médicis, son fils Pierre, ses i)etits-tilB Laurent et Julien, etc. — Dans le bas: 56, bas-relief funéraire (l'origine grecque. t!2, la Vierge et l'enfant Jésus, par Gioi\ Pisaiio. — Dans la chapelle Âmmanati, fragments d'une fresque de l'école de Giotto. — Plus loin, 78, une tête d'Achille; XIX, sarcophage romain décoré de scènes bachiques et surmonté du soi-disant buste d'Isotta de Rimini, femme de Sigismoud Malatesta de Rimini (p. 221 >; XXI, sarcophage de la fin de l'antiquité romaine, avec le mythe de Phèdre et d'Hippolyte, qui, d'après Vasari, servit de modèle à Niti.-. Pisano. — Dans la chapelle AuUa, un autel en terre cuite polychrome (1520). — Plus loin: 125. statue assise qui passe pour celle de l'empereur Henri VU entouré de quatre conseillers, faisant partie du tombeau mentionné à la p. 152.

Côté est. Sur le devant, 13-1, un grififon en bronze, ouvrage oriental, pris sans doute par les Pisans aux Sarrasins; tombeau du comte Mastiaui avec la statue assise de sa femme afSigée (l'Inconsolabile), par Bartolini (1842). — La coupole de la chapelle du mur de l'E. est postérieure à la construction de cet édifice.

Le centre de Pise était au moyen âge à la piazza dei Cavalikri (pi. D 3), où s'élèvent S. Stefano ai Cavalieri, église construite de 1565 à 1596, le Palazzo conventiiale dei Cavalieri (auj. école normale) et une statue en marbre du grand-duc Cosme /*^ (1596). — C'est sur cette place que se trouvait autrefois la tour de la Faim (Torre délia Famé) , où le comte Ugolin délia Gherardesca et ses fils durent mourir de faim pour expier leurs opinions gibelines (Dante, Enfer, xxxiii). — Au X.-E., sur la place STE-CATHERtNE (pi. E 2), qui est plantée d'arbres, une statue du grand-duc Léopold l" (m. 1792) ■ et l'église goth. Ste- Catherine. — De là, en se dirigeant au S.-E., un parvient à l'église St-François (pi. F 3), édifice goth. des xin''- XIV* 8., avec un beau campanile. L'anc. couvent qui en dépend a été transformé en musée civique (pi. F2; ouvert de 10 h. à 4 h.; carte, V. p. 150). On entre du côté X. de la place, par le jardin.

Dans le cloître, il y a des sculptures pisanes des xiv«etxv«8. ; dans une pièce voisine, à g. de l'entrée, restes de la chaire de la cathédrale (p. 131;, exécutée par Giov. Pisano de 1302 à 1311 et qui a été détruite lors de l'incendie. — L'escalier dans le coin S.-E. du cloître, en face de l'entrée, monte aux salles principales du musée: tapisseries florentines et flamandes; tableaux des vieilles écoles toscanes.

Le LuxGARNo est un large quai qui forme le centre de l'animation de Pise, surtout sur la rive X. du fleuve. Près du Ponte di Mezzo, au commeuc. du Lungamo Regio, la place Garibaldi (pi. DE 4), avec une statue de Garibaldi, en bronze (1892). Plus loin, à l'O., le^olais Agostini, construction goth. en briques (xiv« s.), et le palais Upezzinghi (pi. 6, C D 4), du style baroque. — Un peu au X., l'Université («la Sapienza»), édifice de 1493, où il y a une belle cour. A ro., la tour penchée de S. Niccola (pi. C 4), du xiii* s.

Sur la rive g. de l'Arno se trouve, à l'extrémité 0. de la ville, près de la Porta a Mare, S. Paolo a Ripa d'Arno (pi. B 6), probablement du xm^ s. — A l'E. du pont Solférino, S. Maria délia -*. Spina (pL C5), belle petite église du style goth., construite en 1230, agrandie en 1323 et décorée de sculptures d'élèves de G. Pisano. — Près du Ponte di Mezzo (v. ci-dessus) , on remarque le Palazzo dei

154 //. M. 20. i^uCQUES.

E5), église octogone du xne s.,' restaSée ' "'' '^'^'^^^''^^ ^'

De Pise à Florence. A. Par Lucques et Pistoie.

ICI kil. Ch. de fer. Trajet en q i, ,>o^ i. et 5 fr. 90; en 3 h. ^L à 4 h J, w t^ • ""^P''"''' P"^ 12 fr. 90, 9 fr. . et 5 fr. 30.' C'est la route ?; nh,« T. ""' **"V'-' P"^ ^^ f""- 75, 8 fr 2 Hu N. de la Toscane, sont comme Pise^''?k7e«^"'''"^' ^^*«'« ^^ ^'^«' âge et du çommenc^ment'dr rReS LVn'e Tnn.'T""'"'^"*--' ^u moye,

- 15 kil. Ripafratta, avec les inef.nm cMte f^T ^'''"" tourne le »?o,^< ^. Giùliano '''"• ^" ^°'' ^*^'^-

Au S. la mmdrlutml ^ '^''^'' '"' ^'^ P^'^"^^ ^^ "^ême non,. teneur defscuIptrfd^T^^^ T^^ "A' "'^' '^^^^^ '^^ ^^«^^^ ^ J''"" ainsi qu'une ^^^^Z^^'^ZS^^^ ^.^^^l;

cipal^s de Fra Bar^toUet e?rer;ri ir:""^^ ''' "^"^^ ''aux S îiL'LS.riSr ""•• ^" ""^°"*^"^ ^-^ -"- du Serchio,

- 4?W PeSr'"Vkif'«"^ "-Ti';^"^ sur les Alpes Apuanes. thermale - 55 kil~P?.t ir '^"' '^' ^^o/^iecai^Vu" (30 m.), station

situe à dn sur la L^:: ^n?:^'"' '''^^ p""- ^^-'-~-

thermales devenue c^X'p ? i ""' ^™"' P^^^^"*^ d« ^*P«»'-«

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baptistère et le PaJazzo Pi-etorio sont du xw s. La Madonna delV Umiltà, belle église à dôme, date du xvi'^ s. — Pistoie est le point de jonction de hi ligne de Bologne à Florence (R. 17).

Lu voie longe ensuite le pied des Apennins. — 75 i<il. Mniitale- Ayliaua. A g., le pittoresque château de Montemurlo.

.s3 kil. Prato /// Toscana (61 m. ; hôt. : Alh. del Giardtno, etc.), ville de 17 200 hab. Il y a à la façade de la cathtdrnh (Diiomo) une «i« chaire décorée de bas -reliefs par Donatello et Michelozzo (1434- 1438); à rintérieur, des sculptures de la Renaissance et des frescjues: scènes de la vie de 8t Jean- Baptiste et de St Etienne, par FraFilippo Lippi (145G-1464). La Madonna délie Carceri est une église qui a été construite de 1485 à 1491 par Giuliano da Sangallo.

93 kil. Sesto Fiorentino ; dans le voisinage, Doccia, où il y a une fabrique renommée de porcelaine et de niajolique (Società Kichard-Ginori; p. 159), au pied du mont Morello (93tni.). — 90 kil. Custello; aux environs, les belles villas de Pefraia et de Casfellu.

— loi kil. Florence (v. ci-dessous).

B. Par Empoli.

"8 kil. Ch. de fer, en 1 h. ^U par l'express, prix 10 fr., 7 fr. et 4 fr. 55, • t fil 2 11. Va !i ;^' 11- par les trains omn., 9 fr. 05, 6 fr. ;î5 et 4 fr. 10.

Contrée fertile. A g., les inonts Pisans. — 12 kil. Cascina, sur l'Arno. — 19 kil. Pontedera, à l'embouchure de VEra daus l'Arno.

— 37 kiL S. Miniato, petite ville à dr. .sur une hauteur.

47 kil. Empoli (buffet), ville de 7000 hab., sur VArno. C'est le point de jonction de la ligne de Sienne, v. p. 201.

A g. se montre la villa Ambrogiana, qui a des tours et des créneaux. — 53 kil. Montelupo. — La voie traverse l'Arno. La vallée se rétrécit et forme le défilé de la Gonfolina, où l'Arno se fraye un chemin en rompant la chaîne du mont Albano. Pont sur VOmhrone, qui va se jeter dans l'Arno. — 64 kil. Signa, bourgade située à l'entrée E. de la Gonfolina et munie de tours et de murs crénelés: elle est connue par la manufacture mentionnée p. 159 et par ses ouvrages de paille. — 68 kil. S. Donnino, non loin de Brozzi; d'innombrables villas annoncent l'approche de Florence.

78 kil. Florence (sortie par la via Luigi Alamanni : v. ci-dessous).

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