‹ L'Italie du XVIe siècleChapitre 183 sur 227 · Voir ci-dessous · texte numérisé non relu

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YHortensia, c'esl-à-dire à YHoraiia, qui lui manque aussi, Ton a vu qu'elle n*est point perdue non plus.

La pièce est dédiée à madame Argentina Rangona, femme du célèbre capitaine Guido Rangone ^ Ce n'est pas, lorsque Ton connaît le scabreux du sujet, une de ses moindres singularités.

L'histrion récite le prologue, ainsi que l'on verra dans Shakespeare. D'ailleurs, le cadre de ces comédies n'est pas moins voisin de la comédie shakespearienne que les procédés mêmes et les personnages, rEstafier,le Juif, messire Phébus, le joaillier, bien d'autres encore.

L'auteur avertit que l'on est en pleines mœurs contemporaines, « del nostro pessimo secolo ». L'intrigue se pose sur un quiproquo assez louche. Le Marescalco^ maréchal de cour du marquis de Mantoue, — la pièce ayant paru après 1330*, on a mis duc, mais il n'était encore que marquis, au moment où elle fut écrite, — le maréchal est rebelle aux femmes, et non pour les mômes raisons que le fils de Thésée. Par plaisanterie, le prince l'appâte au mariage avec une promesse de quatre mille écus en dot, s'il consent ; il lui fait épouser, par jeu, le plus joli jouven-

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