I.A TERRE DES MORTS
L’opinion d’un étranger et de beaucoup d’autres. — Que l’Italie n’a plus de poètes. — Qu’elle n’a plus d’artistes.
— Qu’elle n’a plus d’hommes. — Qu’elle n'a pas d'idées.~
Qu’il ne lui reste rien de sa révolution. — Un mot d’Ugo Foscolo. — Un fragment de ses Sépulcres. — Deui trfes-
h h m blés souhaits de l’auteur 1
GIUSEPPE GIUSTI
Son tombeau. — Sa spécialité. — Sa vie. — Les souvenirs de Pise. — Premiers bêlements lyriques. — La guillotine à vapeur. — Résignation et projet de changer de vie. —
Le Dies iræ. — L’histoire d’une Botte. — Le toast de Girouette. — L’opinion de M. Planche. — Giusti et Béranger. — Le prétérit plus-que-parfait du verbe Penser.
— L’avis pour un septième congrès de savants. — Le
papat du pape Pierrot. — La célébrité anonyme et clandestine. — Giusti et Alfred de Musset 13
GIUSEPPE GIUSTI
Les deux oreilles du docteur Pancrace. — Pourquoi Dante a nommé son poëme Comédie. — La Babel littéraire et la confusion des langues. — Le patois conservé par ordre.
— Les puristes de la rue. — Gingillino. — Le roi Soli-
veau- — Le poète et le grand-duc. — Un sonnet inédit de Giusti. — Ses derniers jours et sa mort 29
TABLE DES MATIÈRES
LES LOMBARDS
Les deux écoles littéraires. — Catholiques et protestants. — Le catholicisme romantique. — La conversion de Manzoni. — Berchet : II Rimarso. — Tommaso Grossi : la Fuggitiva , la Rondinella. — Sil vio Pellico. — Le journal bleu. — L’opinion littéraire de l’Autriche. — Manzoni, artiste catholique . réformateur sans le vouloir. — Le Cinque Maggio. — Ceux qui se résignent
Le désert italien en 1821 . — L’oasis florentine. — Les émigrés napolitains : Borrelli, Poerio, etc. — Une lettre iné dite de Gabriele Pepe sur son duel avec M. de Lamartine.
— Bologne. — Pietro Giordani. — Les légations données ou rendues. — Du danger qu’il y a de louer les souverains.
— Giacomo Leopardi, — Le palais Buondelmonte. —
Jean-Pierre Vieusseux
Le dortoir toscan. — L’histoire dp. Pietro Col lutta. — L’il lusion de l’abbé Pacchiani, — Le professeur Rosini. — Raffaele Lambruschini. — Le marquis Ridolfi; sapopula rité ; l’auberge illuminée. — Le marquis Gino Capponi; ses amitiés. — Un calembour de Machiavel. — Libri, tant qu’il fut Italien. — Débuts de Mamiani, Guerrazzi, Mon lanelli, Mazzini, Tommaseo. — Florence, ville italienne; l’esprit antipapal. — G. B. Niccolini. — Nahuchodonosor et Napoléon. — Antonio Foscartni et Delphine Gay. — Les terreurs classiques. — Giovanni da Procida ; mot du mi nistred’Autriche. — Ludovico Sforza. — Filippo Strozxi. — La prétendue folie de Niccolini
LES FLORENTINS
LES FLORENTINS
TABLE DES MATIÈRES
ARNALDO DA BRESCIA
Une anecdote du ix* siècle. — Le sacerdoce, l’empire et la réforme. — L’histoire d’Arnauld de Brescia. — La tra gédie de Niccolini vue du Capitole. — Niccolini et Gioberti 104
Philologue à seize ans, académicien à dix-neuf, misan thrope à vingt. — Ses premières études. — Son voyage à. Rome. — Ce qu’il pensait des Romains. — Ce qu’il pen sait des Français. — Comment, de savant, il se fit poète.
— Ses amours à Florence. — Sa pauvreté. — La dédicace de ses poésies 126
GIACOMO LEOPARDI
Ses œuvres. — Ses lettres publiées à tort. — Ses idées. — L’histoire du genre humain, en dix-sept pages. — Dialogue entre Malembrun et Farfadet. — Entre une âme et la nature. - Entre la terre et la lune. — Le christia nisme de Leopardi. — L’impossibilité du plaisir. — La sublimité de l'ennui. — La Mort, dialogue entre Ruysch et ses momies. — Le secret de Socrate et de Leopardi. —
La forme du poète 140
GIACOMO LEOPARDI
Une amitié italienne : Leopardi et Antonio Ranieri. — La maladie .du poète, sa vie à Naples, son dernier jour, sa mort : récit inédit de Ranieri. — Le tombeau de Leopardi.
— Les corbeaux réclament son cadavre. — Leopardi jé suite! — Une jolie lettre du P. Scarpa. — Réponse de Gioberti 158
TABLE DES MATIERES
l’histoire guelfe.
Ranieri romancier, puis historien.— La question lombarde.
— Carlo Troya. — Ses articles en 1820. — Son exil. — Comment il découvrit la Divine Comédie et comment il devint guelfe. — Le lévrier de Dante.— Troÿa défenseur de la cour de Rome, rappelé à Naples et protégé. — Ses œuvres, sa place comme historien , sa méthode empirique.
— Son ministère en 1848. — Un mot du roi de Naples. —
Rome et la Russie. — La mort de Troya, ses funérailles.
— La question romaine 176
l’histoire italienne.
Antonio Ranieri. — Son histoire. — Ses conclusions en faveur des Lomliards. — Ses idées morales. — Sa méthode historique.— Ses autres ouvrages. — Persécutions contre lui. — Encore un mot du roi Ferdinand. — Ce qu’il fau drait à l’Italie 133
Giuseppe Poerio dans la fosse de Favignana.— Son premier exil. — Sa protestation au parlement. — Son second em prisonnement, son second exil. — Son éloquence. — Orateurs napolitains : Borrelli, Lauria, Niccolini. — Alessandro Poerio; son exil, sa conversion, son aptitude aux langues, ses poésies, ses actions, ses combats, sa mort. — Une belle lettre du général Pepe. — Une mfere italienne : Carolina Poerio. — Uaflaele Poerio, Leopoldo Poerio, — Carlo Poerio : ses trois premières arrestations.
— Les patriotes de Naples. — Les frères Rossarol. —
— Carlo Poerio au ministère, au parlement, en prison,
au bagne 203
TABLE DES MATIÈRES. 431
LA POÉSIE POPULAIRE
Le dialecte de Naples. — Les Chante-Histoires. — Les poètes qui ne savent pas lire. — Les collaborations sous la grotte de Pausilippe. — Chansons populaires: le Souper, la Ca puana, Graziella, etc. — Les filles de Naples, l’amour aux fenêtres. — La musique populaire. — La littérature en patois. — Un mot de Nicola Capasso. — Giulio Ge noino. — Sacco, l’improvisateur. — La chanson patricienne. — Achille de lauzifcres : la Tarentelle , le Petit baiser 22Û
Mort de Brighella, de Gianduja, de Meneghino, du docteur Gratien, de Meo Patacca, de Cassandrino. — Stenterello fait de la politique. — La tragédie populaire 4 Rome. — Anecdotes sur le public romain. — Filippo Tacconi. —
Une soirée dans une ostérie du Ghetto. — L’artiste plas tique. — Mésaventures d’un souffleur. — Pulcinella : d'où, il Tient et ce qu’il est. — Molière à Naples. — San Carlino : la Comète du 13 juin. — Pasquale Altavilla. — Les enfants de la Madone 248
NAPLES ET LA SICILE
La censure en Italie. — Bévues des censeurs, petites ruses des écrivains. — Titres postiches. — P. de Virgiiii. — Niccola Sole. — Naples exilée à Turin. — Imbriani , Scialoia, Mancini, Laura Mancini, Mariano d'Ayala, Pietro Leopardi San Donato, etc. — Les soldats de l’indépendance : le général Ulloa, Cosenz, etc. — Les Siciliens : Perez, Giudici, Ferrara, la Farina. — Michèle A mari ; comment fut publiée son histoire des Vêpres. — Où sont maintenant les Siciliens .
AIÎLK DES MATIÈRES.
UN TOUR D’ITALIE
, Le Mont-Cassin. — Une improvisation de Niccola Sole. — Rome, le néant. — La Lombardie, l’Autriche. — L’empereur et les savants. — Une proclamation de Radetzky. — Giuseppe Ferrari. — Carlo Catianeo. — Giuseppe Revere.
— Dalt’Ongaro. — Il Crepuscolo. — Cesare Cantù. — Aleardo Aleardi , un poète; son tableau des Maremraes. — Venise en deuil. — Souvenirs de Manin.— Florence, la Genève italienne. — Les jésuites. — Les protestants. — Les petits abbés. — Le sénat de l’Italie. — Les théâtres. — L’historien Atto Vannucci. — Montanelli : un lyrique 282
F. D. GUERRAZZI.
Sa poétique, sa pensée, sa forme, son scepticisme. — Sa vie écrite par lui-méme. — Un vieux Toscan. — L’université de Pise : premières persécutions. — Le plat de fraises.
— Premières prisons, deuxièmes prisons, troisièmes prisons, etc. — Les quarante mille fusils. — Une visite d'espion. — L’Ile d’Elbe. — Le siège de Florence. — La morte. — La rue des Tombeaux. — Guerrazzi au pouvoir, sa dictature, sa chute. — Dernières prisons, dernier exil.
— Une visite à Guerrazzi 307
GARIBALDI ET MAZZINI
La légende de Garibaldi. — Une poignée d’anecdotes. — Huit bateaux contre une escadre. — Les gauchos. — La part de la veuve. — Garibaldi en Lombardie, à Rome. — Sa retraite entre quatre armées. — La femme de Garibaldi.
— La revue des morts. — Mazzini : le système et l’homme.
— Mazzini et Gioberti 325
TABLE DES MATIÈRES
LES PHILOSOPHES
Les spiritualistes officiels en France. — Les catholiques en Italie. — Leur rapport avec les touristes anglais. — Une phrase de M. Quinet. — Pasquale Galluppi. — Les philosophes de la Renaissance. — Rosmini ; pourquoi il fut catholique. — Un mot de Pie VIII. — Le système de Rosmini, le saint-simonisme catholique. — Attaques des jésuites, défense des libéraux. — Rosmini en faveur; sa disgrâce. — Son voyage à Gaëte. — Sa statue par Vêla. — Unelettre inédite de Mamiani -, son autobiographie philosophique. — Une visite à Ausonio Franchi : souvenirs d’Allemagne. — Le P. Ventura et son homonyme 337
V1NCENZO GIOBERTI.
Ses systèmes. — L’u de Buonaparte. — Invectives contre Byron, Descartes, Pierre Leroux, la France, etc. — Gioberti philosophe : trop pratique pour la spéculation. — Mazzinien et antimazzinien. — Le Primato. — Les Prolégomènes. — Cesare Balbo, les Espérances de l’Italie. —
Une visite à Massimo d’Azeglio, écrivain, homme d’Êtat, soldat et paysagiste. — Gioberti tout-puissant, ses triomphes, ses conquêtes : il devient pape. — Gioberti homme d’Êtat : trop spéculatif pour la politique. — Ses désillusions, ses rétractations. — Le chocolat des jésuites 359
Ce qu’il fut et ce qu’il est. — Anecdotes des anciens règnes. -Victor-Emmanuel et Charles-Albert. — L’hospitalité piémontaise. — Terenzio Mamiani, philosophe, jurisconsulte, homme d’Êtat et poète. — Une visite à Tommaseo. — L’écrivain, le catholique, le citoyen. — Tommaseo et Manin. — Un prisonnier du Spielberg, le marquis Giorgio Pallavicino. — Souvenirs du carcere dura , les loisirs du bagne. — La faim , mort de Villa et d’Oroboni. — Le
TABLE DES MATIÈRES
moineau de Bachiega. — Le marquis et le voleur, com pagnons de ba^iie. — Une prédiction de Metternich ■ ■ ■ 378
xxin
Caractère national. — Littérature politique. — Les journaux : L’Unione. — Bianchi Giovini. — l.a II ni, s ta
contemporanea. — Modena, le tragédien. — Une réclame piémontaise. — Le poeta cesareo , Giovanni Prati. — Ses vers à son futur biographe. — La musique révolution naire. — Aspect de Turin , les statues de Vêla. — Histoire de Dix ans (1849-1859). — L’exposition piémontaise : l’étage des pauvres. — Les politiques. — Une visite à M. de C ava ur... .... ... -399
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