‹ L'ItalieChapitre 43 sur 56 · Au bai de I3 seconde colonne, s'vn · texte numérisé non relu

Au bai de I3 seconde colonne, s'vn

ormeaux. Iiies ■■ eiildccr le* ormi Planche ^a.ddlaputediErcolmo.JiH

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IMfTRODUCTION.

«m, que je sache, ne s'est

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(lislanct

l'bommc de la pl.-inte, et la lu minériil , de l'élre s.-ins vie.

eut-étre hi seule vérilé que la ae soit utistenue de combattre, leaoit né;inmolns l'immense esî existe entre les chefs des trots de la iiature, le philosophe

tourlniit pa<

éd'obseri t

opposés sont liés entre eux p:ir linuilé d'indiviilus cju'oa ajuiment com|iarés aux anneaux njfue chaîne. Ainsi l'on peut, aot de la Tn.itiére insensible, loe série (l'étres de plus en plus !S , et s'élever jusqu'à la plante coni|>lète. De m^ineque, par rche inverse, on parcourt , par allons presque imperceptibles, ted'nnimaUKdont l'bomme est et Ion descend jusqu'au poelle est la marche de la nature:

)U presque jamais elle ne pror sauts. Variété, ordre, liar- Toilà les trois cachets dont le r a empreint son œuvre, éme dissemblance et le m^me imeot se font atissi remarquer

dans l'aspect des difTérentea contrées , dans les caractères, les usages des rations. Si donc, par exemple, on considère Paris comme le centre d'un cercle , et si l'on suit le rayon qui conliuit h Séville, on traversera iine suite de provinces d'autant plus différentes qu'elles sont plus éloi;^nées entre elles. Mais le voyageur qui parcourt l'Orléanais, le Poitou, la Gasco^'ne, la Navarre, les deux Castilles et l'Andalousie, n'observe pourtant que graduellement des caractères aont les traits sont de moins en moins ternes , et , du Parisien pdie et hlaf.ird, il arrive, par des nuances insensibles, à l'Andaloux vigoureusement coloré. Cette remarque, que j'ai trouvée toujoursjuste sur le continent, soit que je voyageasse dans te Nord ou en Italie, n'a plus d'application possible à l'égard des lies, dans leurs rapports avec l.i terre ferme. Quelque voisines qu'elles soient, il existe toujours une différence frappante dans l'aspect du pays et les mœurs des insulaires; partant, dans les monumcns, les usages et tout ce qui attire les considérations du voyageur et du curieux. Douvres est àcentlieuca

de Calais , l'Irlande à deux cents de l'Aniïleterre , et la Sicile i cinq oents de riulie. 11 senibltniU qu'au premier jour où le Créateur a dit : Ici »oit la terre j là l'océan, les lies fussent restées comme des eiceptions.

La Sicile, surtout, est un exemple bien remarquable de la brusque transition qu'offrent les terres séparées des contioens. Ses volcans , ses beautés naturelles , ses restes d'antiquité^ ses monumens modernes, tout y est exorbitant; rien de ce que l'on voit ailleurs ne peut être comparé aux mei> veilles qu'elle renferme. Avant de dérouler le tableau de cette intéressante contrée, je pense qu'il est à propos de suivra la marcbs que l'on a choisie en commençant la description de l'Italie , da donner quelques notions géogra- .

pbiques du pays. Je m'y disposais , déjà j'avais rassemblé les matériaux qui m'étaient nécessaires, et je les revoyais pour me mettre à l'œuvre , lorsque je découvris, au verso d'une carte de Sicile , gravée au 1 5*. siècle et fort liire aujourd'hui , la notice que je vais donner. La gricc première de notre vieille langue m'a séduit, et, trouvant en outre de l'eiaclitude dans cette description , J'ai jugé convenable de la reproduire, persuadé que le lecteur me Mura gré de ce petit morceau où la naïveté de la diction fait passer avec soi la sécheresse de la matière.

faOSPICT DK L'iSLE de SICILE.

L'islt de Sicile, Sicilia aux Latins , $i<!«lia aux Grecs, est la plus rénommée de toutes les isles de la Méditerranée. Par Thucydide s'appelle Sicanie, de Sicanus, lequel, k l'advis de SolinetdeCapelle, s'y vint accommoder avec une troupe d'Ibères aviint la guerre de Troya. Par autres, notam-

LriTALIE.

meut par les pocles , Trinatrii ses rnps ou promunloires. 0»

vre IV des Fiistes s

Terre, qui par tn>U pi S eDcoiicl luin dans la

El par sa lituation ,

Triiucrie l'ett fait

Elle a nussi été appelée triait de sa ii^ure ; car s'esleudanlsi quartiers par ses trois caps i elle représente la forme du De Or ces trois caps sont Pélore, num et Lilybée. Pélore à Piol tenant C.»po cîella torre del ^ Laurent Aoanien tiella Martel au nord et regarde rii.ilic vis- Hc.yWe , il a son nom de Pélore de l'armée navale punique, ] enseveli par Hannibal. Pacb; Plol ; Capo Passero , à FarelU tius. Il rcfîonle le Péloponése t t;ion méridionale , et est eslotg Grèce de cent quaranle-quatn Le Lilyhée s'étend vers l'Afriq»

Bi/éi a Fazellcct AreLiuselâl Capo Coco- Kaznrius, au pan appelé ce promontoire Sicîlicni cu/am, l'eschaiigueLte de Sirilt n'est esloigné de la coslc d'Ilatii mille cent cinquaute pas. P«l l'advis d'aucuus

Trinacrie fut jadi* tTne part de l'Iuliej Mai* la mer itm an flalB Lui * toat duDfé MB nC nér^ Wlant le vain^MW* Tons tel limites rompit | Conle tu oiDnti éécôtfit, £t «ilhut il M Dwrk.

Et delà on appelle Rb^ai de la rompure « parte qiM le I cule en a été retranché de ttt

Elle a pour bm bornel, « du nord , la mer TjQ rieure : du levant^ haute, et lonif d'Afrique, et ' daigne. Th

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