‹ L'ItalieChapitre 174 sur 196 · LE DENIER DE SAINT PTERBE · texte numérisé non relu

LE DENIER DE SAINT PTERBE

leur charge les dépenses que nécessite aujourd'hui le gouyemement politique de leurs États.

Pour nous, nous sommes sans inquiétude sur les ressources assurées au saint-père par ces offrandes spontanées. Nous avons la ferme espérance qu'elles dispenseront même de faire appel à la générosité des nombreuses congrégations religieuses, qui, le cas échéant, seraient en état de fournir un tribut considérable à la cour romaine, en détachant quelques parcelles de leurs immenses revenus.

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I^a difficulté semble plus grande quant à la question de la résidence du souverain pontife et de l'inviolabilité de sa personne. On s'alarme de ne plus voir des États temporels sous ses pieds et le sceptre politique dans sa main.

Nous, c'est au nom de son indépendance même que nous lui avons dit : « Rejetez loin de vous ce sceptre qui cache la croix ou la fait prendre pour un instrument de domination. Rendez la liberté à ces peuples qui ne peuvent comprendre pourquoi leur droit est nié, tandis qu'autour d'eux toutes les nations de l'Europe se reconstituent sur lé principe^de leur souveraineté inaliénable. »

Nous avons affirmé, sans craindre d'être démenti,

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