SCENE VII
LA MARQUISE, ESTELLE, puis DI- DIER.
Estelle.
— Il est fort bien, ce monsieur; d'une discrétion, d'une réserve!... \'oyons, j'ai tous mes petits objets..., l'écrin..., les lettres. (Elle les pose soigneusement sur un meuble à côté d'elle.) Inutile de vous dire, chère amie .... pas un mot de ce que vous craignez . . . .
Loo L'Obstacle
La Marquise, avec angoisse, les yeux sur la porte de gauche.
— Oui..., oui....
Didier, entrant par la porte de gauche, avec un cri de stupeur.
— Ah! cousine Estelle..., vous voiIà>... Vous êtes donc tout à fait sur pied>
Estelle.
— Mais oui, vous voyez. Didier, à sa mère.
— Comment ne m'as-tu pas dit?... (A Es telle.) -"Madeleine est avec vous?
Estelle, nuance d'e}jibarras.
— Non, non. elle n"est pas venue..., vous comprenez..., la pauvre petite....
Didier.
— Ah! mon Dieu!... que lui est-il arrivé? Estelle.
— Rien, rien..., seulement, pour ce que nous avions à nous dire....
Didier.
— A nous dire?
L'Obstacle loi
Estelle, gaiement.
— Oui! J'ai une communication très sérieuse à vous foire, mon cher Didier.
Didier.
— Quoi donc>