SCENE XI
Les Mêmes, LE CONSEILLER, HOR- NUS, La Supérieure.
.Madeleine, dans les tras de la Supérieure.
— Ah! mes amis, qifest-ce que j'ai faitr Je lui ai dit que je ne l'aime plus ; et de cette minute même, je me sens à lui comme jamais.
Le Conseiller.
— Allons donc! vous savez bien que c'est impossible. (.4 la Supérieure.) Emmenez-la, ma mère, emmenez-la.
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La Supérieure, entraînant la jeune fille.
— \'iens..., viens.
HoRNUS. qui s'est rapproché de Didier et lui met la main sur l'épaule.
— Courage, tîls.. . Tu as bien agi; la vie te récompensera..., allons, arrive!...
Didier.
— Attends. (// se lève brusquement et marche droit au Conseiller.) Un mot, monsieur de Castillan. (Le doigt levé sur safigure.)\ous savez, vous. {Madeleine au fond s'arrête et écoute.) Elle est libre pour tous, mais pas pour vous.... Si jamais vous leviez les yeux sur elle.... [Mouvemeni de Madeleine retenue par la Supérieure.)
Le Conseiller, très hautain.
— Oh ! monsieur, les hommes comme vous n'ont rien de bien effrayant : on les douche et on les enferme.
Didier.
— Vous dites?
L'Obstacle \?r
Li: Conseiller.
— je dis. monsieur le marquis d'Alein.
que vous voilà fou comme voire père, et qu'on ne se bat pas avec un fou.
IIoRNLS, avec un mouvement pour s'élancer.
— Monsieur!
Didier, le retenant.
— Laisse, Hornus, laisse.... Enfin, maintenant, j':u compris!
[Rideau.]