‹ L'occlusion de la bronche de drainageChapitre 9 sur 38 · D OR · texte numérisé non relu

D OR

à donner : la caverne n'est plus visible sur la radiographie, car l'ombre de ses parois n'est plus suffisante pour impressionner le film. Ce défaut de visibilité peut être dû à plusieurs causes, à l’emphvsème de voisinage par exemple.

L'hvperclarté radiologique, qui est la conséquence de cel emphysème, peut, cela est fort possible, masquer l’ombre de la condensation péricavitaire el on peut concevoir que le contour cavitaire puisse n'être plus visible sur le film.

La caverne, dans le même temps, peut devenir très peu secrélante ou même s’assécher et on pourra penser que la caverne a disparu jusqu'au jour où, à l’occasion d’une poussée « congestive » ou inflammatoire, la zone de condensalion s’accentue et dessine à nouveau la classique image.

On observe alors sur les radios un estompage en bloc des contours cavilaires sans phase préalable de diminution concentrique de la cavité.

De même on peut admettre que, sous l'influence du fraitement, du repos, de la cure, les processus d’amélioralion entrainent ce qu'il est convenu d'appeler le « nettoyage » des lésions, suivant l’expression consacrée.

Ce terme est, avant tout, une expression radiologique prononcée sur le vu des clichés. Ne pourrait-il s'agir, dans cerlains de ces cas de « nellovage », de phénomènes d’'aéralion secondaire des zônes périlésionnelles, de ces zônes qui contribuent à dessiner le contour cavitaire ?

La clarté de la caverne pourra alors très bien se confondre sur le cliché avec celle du parenchyme avoisinant.

Cette caverne aura, d’ailleurs, par suite de ceite aéralion secondaire du parenchyme péri-lésionnel, pu diminuer uolablement de volume, comme FLEISCHNER à contribué à le montrer.

Dans la suite de l’évolution, une poussée congestive nouvelle pourra faire réapparaître le « cerne noir » de la spélonque.

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