‹ L'occultisme dans la natureChapitre 34 sur 56 · LA CRAINTE BE LA MORT · texte numérisé non relu

LA CRAINTE BE LA MORT

La craints de la mort sst un© trist© ch.os6 pour bien des gens. Le, nombre, de ceux qui en souffrent est beaucoup plus grand qu’on ne le suppose* mais plus nombreux encore, sont ceux qui souffrent de la. crainte de ce qui les attend peut-être après la mort- Naturellement cette crainte existe surtout parmi les gens qui. croient à l’enfer ou à urt châtiment, quelconque s’ils ne croient pas à quelque chose de bien, déterminée. C’est là une forme dégénérée et grossière de superstition, mais ce. n’en est pas moins une cause de réelle souffrance, et. ce qui est encore plus cruel, c’est la crainte q,ue.l’on éprouve sur le sort des autres après leur mort. Combien de mères ont leur vie attristée par le doute et la crainte au sujet de leur fils- Ce. fils la quitte, il prend les habitudes ordinaires des hommes du monde,, et se livre à des plaisir.» que réprouvent les enseignements étroits de-, la religion dans laquelle elle a été élevée, aussi le croit-elle voué aux peines éternelles de l’enfer. Et, s’il n’y a pas. d’enfer éternel pour lui, il y a néanmoins pour elle beaucoup de souffrances terrestres.

Mais nous connaissons la loi du Karma,, nous savons que les états après la mort ne sont que la continuation

de la vie que nous vivons actuellement, bien que sur un plan supérieur et sans le corps physique, et quand, de plus, nous apprenons que, ce que nous appelons communément la vie n est qu’un seul jour d’une vie plus réelle et plus grande, alors, ces choses prennent un tout autre aspect. Nous savons alors que le progrès est absolument certain. Un homme peut tomber, faire obstacle aux forces de l’évolution, mais celle-ci l’entraînera malgré lui, malgré les meurtrissures et les peines que lui causera la résistance. On voit donc tout de suife qu’une telle connaissance éloigne toute crainte.

Ce qu on appelle la perte d’un être cher par la mort n’est réellement qu’une absence temporaire, et ce n’est pas même cela dès que l’homme a développé la vision des plans supérieurs. Ceux que nous croyons avoir perdus sont toujours près de nous bien que nous ne puissions les voir avec nos yeux physiques ; et nous ne devrions jamais oublier que, si nous avons l’illusion de les avoir perdus, ils n’ont pas, eux, l’illusion de nous avoir perdus, car ils voient nos corps astrals, et dès que dans le sommeil, nous avons quitté nos véhicules physiques, nous vivons avec eux et pouvons communiquer avec eux aussi réellement que lorsqu’ils vivaient sur le plan physique.

Il ne faut pas nous préoccuper de sauver nos âmes ; mais, comme le disait un jour un écrivain théosoplie, nous pouvons espérer que nos âmes nous sauveront un jour. Il n’y a pas d’âmes à sauver dans le sens donné généralement à cette locution, puisque nous sommes nous-mêmes les âmes ; et de plus, il n’y a rien dont nous puissions être sauvés si ce n’est de l’erreur et de l’ignorance. Le corps n’est qu’un vêtement que nous rejetons lorsqu’il est usé.

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