La ProslUulion dcnis Vanliquilé, p. SO et suiv
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rapport des deux sexes. De même aux fêtes d'Isis, immédiatement après la vache nourricière, des jeunes filles consacrées qu'on nommait cistophores tenaient la ciste mystique et près d'elles se tenait une prêtresse qui portait dans son sein une urne d'(jr dans laquelle se trouvait le phallus qui était, selon Apulée, l'adorable image de la divinité suprême et Inistrument des plaisirs les plus secrets.
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En Grèce, et plus tard à Rome, et dans touLo ritahe, le culte de phallus et de Priape est en honneur. D'après Bérard ^, dans toute la Grèce, Hermès est représenté le plus souvent par un cippe que surmonte parfois un buste et qu'orne presque toujours un phaUus en érection; ce cippe de l'âge classique n'est que la forme perfectionnée de la pierre brute ou à peine dégrossie plantée en terre comme mi menhir breton. Or ces cippes ne sont pas autre chose que les Ançab ou )ieal) des Ara])es, le Neçih des Phéniciens, les Ham-manim des Hébreux, ces pierres sacrées que le séndte adorait comme la représentation ou plutôt l'halntation de la divinité bet-el dont les Grecs firent des bétjdes.
J. Vinson- montre sans peine que le culte du phallus, considéré comme emblème de la génération, est