Le cycle éternel, Dieu, le soleil, l’univers. O
Etc...
Ce symbolisme, en somme, est un hiéroglyphisme simplifié, et, sans s'en douter, l’astronomie s’en sert encore de nos jours en indiquant par exemple Saturne par les signes: «la lune dominée par les éléments», Jupiter par «la lune dominant les éléments», Mercure, planète neutre, par une « synthèse des astres au-dessus de la matière », etc.
Ces Pantacles et quelques autres sont très simples : il en est de plus compliqués, par exemple YOuroboros ou serpent se mordant la queue, qui signifie, pris en soi, l’Eternité ; puis, sur le plan divin, l’action de l’esprit sur l’essence et l’énergie ou vice versa ; sur le plan astral : la réaction de la grande force sur elle-même ; sur le plan physique, l’action de la force sur la résistance, etc.
Il en est aussi de très compliqués, mais qui, généralement et une fois leur complication pénétrée s’expliquent plus facilement que les pantacles simples. Les lames du Tarot ne sont presque composées que de pantacles très simples, ce qui les rend difficiles à découvrir et à exprimer, car chacun d’eux a généralement trois sens en relation avec les trois plans de l’univers. D’autres fois, la difficulté d’expliquer un pantacle est accrue parce que l’auteur, au lieu de dessiner l’objet, le décrit : c’est le cas des visions d'Ezéchiel et c’est le cas de l’apocalypse de Jean.
Pour interpréter un pantacle, il faut tout d’abord savoir sur quelle partie de la science écrit Fauteur : ce point élucidé facilitera singulièrement les recherches.
On décomposera ensuite le pantacle en chacun des éléments qui le forment, et qui, tous, seront expliqués à part dans leur sens le plus simple.
On examinera ensuite la situation respective de chacun de ces éléments par rapport aux autres, pour établir leurs rapports et réactions réciproques et voir les modifications qui peuvent en résulter, tant pour Fensemble du pantacle que pour chaque figure prise isolément.
Enfin, quand on se trouve en présence d'une description de pantacle, la façon la plus simple de l’expliquer est de la traduire d'abord par le dessin lui-même, qu’alors on peut analyser.
Vil. — Loi dévolution et d évolution.
( Loi du Karma et du sacrifice ).
Nous ne nous appesantirons pas sur cette loi considérée dans sa portée générale, puisque la marche in volutive puis évolutive du rayon divin a déjà été expliquée au cours du précédent chapitre (1) ; mais il y a lieu d’en montrer l’alfectation à l’être humain, et, ce faisant, nous rencontrerons l’application de deux lois qui en dérivent, la loi du Karma (2) et la loi du sacrifice.
— Dans le tourbillon des forces courbes cosmiques, résultant de l’émanation des rayons divins et constituées comme eux sur le plan astral, d’Esprit, d’Énergie et d’Essence-substance, une monade s'est rencontrée, roulée, emportée dans le cours vertigineux des vortex astraux que dirigent les Egrégores, ministres du Principe Absolu. Sa
(.1) V. p. 439 et suiv.
(2) Terme sanskrit signifiant Action : c'est la loi des mérites et des démérites.
destinée est infime : demeurer jusqu’à sa réintégration dernière un atome dans l’univers et se trouver, à ce titre, confondue avec des myriades d’atomes semblables, pour faire partie ici d une molécule de matière inerte, là dune cellule végétale ou animale, plus loin d’un ion voyageur, ou particule d’une force astrale...
Un jour, au cours de ses migrations continues parmi les remous des fluides, à travers les champs immenses des espaces, il s’est fait en elle comme un éclatement de lumière et son esprit, ou plutôt ce qui remplace en elle la parcelle divine d’esprit obnubilé, son sentiment d'affinité a compris que son sort pouvait être modifié suivant son désir de l’heure ; elle s’est rendu compte que d’autres monades comme elle avaient pu changer leur voie, et, au lieu d’être confondues dans le Grand Tout cosmique, conquérir, à force d'efforts et de luttes sans cesse renaissantes, une individualité propre qui, à la longue des temps, devait les rapprocher du centre divin en leur laissant la conscience de leur moi particulier.
— «Ah! vivre!... Vivre pour moi et non pour l’Univers! Vivre par ma volonté et non par le Vouloir principiant ! Vivre par mon énergie propre et non par la Force immanente !... Vivre par un effort d'autant plus grand qu’en est plus merveilleuse la récompense finale !... »
Or, cet âpre désir et cette prière ardente ont été accueillis par les Entités Directrices, et il a été permis à cette monade de vivre selon son vœu. Dans un éclatement de révélation, on lui a fait voir la route, longue, âpre, hérissée de difficultés et de périls sans nombre ; mais aussi elle a compris, au terme du calvaire, la rédemption de la croix et le souverain éblouissement de sa vie à venir au delà de la matière... Elle a voulu !
Et puis, quoi ! si, un jour de suprême navrement, la voie lui semble trop longue ou trop abominable, l’épreuve au-dessus de ses forces, et insoutenable le fardeau de soi-
même, le suicide n’est pas l’apanage des seuls hommes de la terre — - et ceux-là encore ne peuvent tuer que leur corps : à elle, il sera loisible, à l’heure de la désespérance insurmontable et des tragiques vouloirs, de s’abandonner sans retour aux fluides astraux dont les remous l’emporteront, dont la substance dissoudra la sienne, et elle redeviendra la pauvre et minuscule chose qu’elle était : une monade roulée comme des myriades d’autres monades dans Tincommensurable vortex des tourbillons de forces cosmiques.
Mais elle a voulu — et son vouloir, persistant, a dominé toutes choses adverses...
Alors elle a été emportée par son involution aux limites de l’abîme inconnaissable, dans les barâthres de la matière en voie d’élaboration, dans le formidable Tohu-Wabohu des livres de la Création. Là, pour gravir dès le début, la montée longue et laborieuse entre toutes qui l’attend, elle a perdu jusqu’au sentiment de son individualité.
Et quand elle a pris sa forme première, presque amorphe, molécule de pierre agrégée à d’autres molécules de pierre, sa pauvre petite animule-germe lui a même été ravie pour se confondre avec l’âme collective des pierres. Mais, dès lors, le chemin s’est ouvert devant elle, la voie triple d’évolution à la fois physique, intellectuelle et morale, pour lui permettre de devenir progressivement une créature humaine avant de participer à Dieu luimême.
Elle a d’abord vécu, molécule de pierre, perdue dans des agrégats de pierre, cherchant à élaborer sa forme première, soumise à la dure loi de sacrifice qui la suivra jusqu’à Dieu, puisque Dieu, en l’imposant à ses créatures^ s’y est soumis lui-même, dans le principe, par Fémanation de son propre rayonnement ; cette loi souveraine du sacrifice, l’inéluctabilité lui en est alors inculquée, en attendant qu’elle la puisse.’pratiquer de sajpropre volonté,
par la volonté des plantes qui la désagrègent pour se nourrir de sa substance, par les vents qui s’en font un jouet, par l’océan qui, la roulant dans ses flots et rongeant ses aspérités, lui montre la voie de la forme.
Cette voie, elle l’a enfin trouvée en affinant elle-même sa propre substance peu à peu devenue marmoréenne ; dès lors, elle s'adapte à la forme et se mue en cristal (1) : son évolution physique est commencée, et son animulegerme fait une première tentative de particularisation.
Après une longue série d’existences parmi les pierres, après un cycle d’avatars sans nombre, elle passe sur la limite des deux mondes, minéral et végétal ; elle devient un de ces lithophytes hybrides, dont on ne sait s’ils sont une herbe ou un caillou ; puis, entrée définitivement dans la série végétale, elle s’exerce d’abord aux formes les plus simples et aux organisations les plus rudimentaires, algue, mousse ou lichen — toujours soumise à la loi du sacrifice, qui s’impose à elle avant qu’elle arrive à la comprendre : alors, ce sont des animaux ou des parasites végétaux qui la dévorent et vivent de sa substance.
Mais progressivement elle monte et se développe ; ses formes s’affinent; son animule fait encore partie d’une âme collective, mais cette âme collective n'est, plus celle des pierres, c'est l’âme collective des plantes, tout d'abord, qui ensuite se spécifiera pour devenir l’âme collective de l’espèce, puis, à mesure qu’elle montera, l’âme collective de la famille, et enfin, son animule se séparera de la collectivité, s’individualisera et lui deviendra propre le jour où, prête à passer dans sa série animale, elle aura acquis la sensibilité, sous la forme affinée de la mimosa pudica ou de tel autre végétal supérieur.
La voici enfin sur le seuil de la série animale — tout d’abord à l’humble rang des amibes, rhizopode aquatique
1. V. la planche en tête du volume: Evolution de la matière, la roche brute s'affinant au marbre, puis s’élevant aux formes cristallines.
ou protée diffluent, puis des zoophytes qui, dans un organisme un peu supérieur à celui du végétal, continuent à vivre la vie des plantes ; puis elle s'élève sur l'échelle des êtres, tour à tour mollusque, puis annélide, puis enfin vertébré et vertébré supérieur. Dès lors, l’être a compris la loi d’amour et de sacrifice : premier degré de l’évolution morale : il a connu la maternité ! Dès lors aussi son évolution intellectuelle a commencé : l’instinct, chez lui a fait place à l’intelligence ; mais c’est surtout chez l'être humain que, l’évolution physique, atteignant son point culminant au point de vue terrestre et se poursuivant en évolution hyperphysique, la double évolution morale et intellectuelle développera ses stades successifs.
Il ne faut pas croire que dans l'humanité, cette monade qui vient à peine de l’aborder, se place de suite au premier rang, non l Gomme elle a fait l’apprentissage de la vie physique depuis les premiers degrés de la pierre, de même il lui faut faire l’apprentissage de la vie humaine, et surtout de sa principale caractéristique, l’intelligence, depuis l’origine de la matière cérébrale dans l’homme, chez les bushmen, les Botocudos, les sauvages de l'Australie ou les barbares du plateau central d’Asie : et ce n’est qu’à la longue que, ayant développé son esprit rudimentaire pour en faire une véritable intelligence, elle prend rang dans l’humanité du progrès.
Mais, pour en arriver là, que d’existences successives à tous les stades de la nature, que de siècles, que de myriades de siècles, que de myriades de myriades de siècles !... Qu’importe !... Est-ce qu’un millénaire de siècles géologiques, dont chacun vaut cent mille de nos années, compte pour une seule minute sur le gnomon de l’éternité ? Est-ce que ce n’est pas à grand renfort de millénaires que la nature a posé dans l’espace les assises de notre univers ? Laissons donc de côté la question de temps : elle est contingence négligeable, comparée ou
résultat, et le résultat est celui-ci : L’homme terrestre a mis cent mille ans a construire son savoir minuscule (1) combien faut-il compter de millénaires entre le galet que roulent les abîmes de l’océan et l’homme qui se dresse pour regarder l’étoile derrière laquelle il devine Dieu ?
Ainsi, à force de siècles, la monade a pris conscience d’elle-même ; elle est devenue le moi d’un être humain composé de millions de cellules dont chacune est ellemême composée de millions de monades non évoluées, et qui, d'ordre naturel et divin, se groupent autour de leur sœur privilégiée pour lui donner l’organisme nécessaire à son évolution vers ses lendemains.
Car, arrivés à ce point, seuls l’orgueilleux et le naïf peuvent penser qu'ils ont atteint le faîte... le penseur médite et comprend que la devise humaine est : Excelsior ! Plus haut ! Encore plus haut ! Toujours plus haut!.. Au delà du faîte, il y a les sommets ! Au delà du relatif, il y a l’absolu ! Au delà de l’homme qui se sent une parcelle de Dieu, il y a Dieu lui-même qui l’appelle.
Et la révélation s’est faite en lui : deux voies le conduiront vers le Principe souverain, vers l'Aïn-Soph desSéphiroth hébraïques, vers le Brahm irrévélé ; deux voies qu’il lui faut parcourir non pas à l’exclusion l’une de l’autre, mais simultanément ou alternativement : la voie de la science et celle du bien, l’étude et la morale, toutes deux dominées par l'immuable loi du sacrifice, et qui le mèneront vers l’Absolu de tout, c’est-à-dire de la Science intégrale et du Bien parfait.
Mais encore, une vie lui suffira-t-elle pour remplir une tâche aussi grandiose, pour parfaire le labeur d’un sur-
(1) Il y a 80.000 ans que se produisit l'avant dernier cataclysme qui sépara l'Atlantide en Daitya et Routa, où s'élevait la Cité-aux-portes-d'or et qui est devenue plus tard la Poséidonis de Platon ; or, la science atlante d'où dérivent la Sagesse antique et la science des sanctuaires, était en plein épanouissement à cette époque .
homme à édifier ?... Une vie ? Qu’est cet atome de temps au regard de Téternité ? Mille vies peut-être... un million de vies, peut-être... Le passé est là pour présager de l'avenir, et je vous le dis en vérité : sur l’échelle mystique des êtres qu’entrevit l’inspiré lacoub, l’homme terrestre a peut être moins encore d’échelons sous les pieds qu’il n*en a sur la tête...
Mais après ! Oh ! après... Les roues d’Ezéchiel n’ont jamais essaimé, dans leur resplendissement de foudres et leur éclatement des soleils accumulés, la cent millième partie de l’éblouissement sans nom comme sans limite qui se révèle à son regard interne et qu’il devine par delà les ombres de demain. — O homme, parcelle de Dieu, marche, et tu seras Dieu... non pas l’ineffable que nul verbe ne peut enserrer, non pasl’Irrévélé qui restera toujours SOI dans l’apothéose des Univers où repose son pied, mais plus que les idoles d’or qu’acclament les foules, plus que le Dieu anthropomorphe des religions exotériques, plus même que le Dieu imaginé par tes extases humaines, par le délire le plus merveilleusement exacerbé de ton esprit, quand il martèle le rêve pour en faire jaillir l’impossible !
Or, ces deux voies qui le doivent conduire au but révélé, l’homme les suit, consciemment s’il est éclairé, sans s’en douter, au cours des vies hyliques, si son esprit est obnubilé par les gangues de la matière. Avant de venir, il a choisi sa route, il la doit suivre — au prix de soi-même s'il le faut. Mais s’il trébuche sur l’obstacle ? Mais si le poids de l’épreuve écrase sa volonté ? S’il se détourne lâchement du labeur et du devoir ?
C’est ici qu’intervient la loi du Karma.
L’intervalle de deux vies est le repos après le labeur. La créature humaine, harassée de fatigue, a dépouillé le vêtement de chair qui lui permettait de vaquer à ses devoirs terrestres... Maintenant elle a poussé le grand soupir de la délivrance et s’est endormie au monde où
elle vient de passer... Mais après le relâchement nécessaire, après la reprise de possession de la véritable vie dont la vie terrestre n’est que la pâle et lamentable caricature, elle établit, sous la direction des Etres amis et des Entités supérieures, le bilan de son dernier passage dans la matière. A-t-elle surmonté l’épreuve, ou s’y est-elle dérobée? A-t-elle commis un acte mauvais? Elle se repent... qu’importe ! l’acte mauvais doit être réparé : le repentir banal n’est rien sans l’effacement du mal, soit envers la victime, soit envers ceux qui, après elle en ont souffert, soit envers la collectivité dont elle est solidaire. Si l’être a failli, l’épreuve doit être renouvelée — et plus dure encore, plus accablante que précédemment. Telle est l’inéluctable loi des mérites et des démérites. Arrive-t-il, au contraire, pantelant, brisé par les aspérités de la route, mais vainqueur de la vie et auréolé par le sacrifice ? 11 s’est rapproché de l'Absolu Divin... il hausse son front meurtri, et les Egrégores et les Démiurges déposent le baiser de l’innommable sur le front du frère inférieur qui s’est immolé pour monter vers eux !
Et sa part, alors, est l’ineffable sérénité de la paix jusqu’au jour où le vient solliciter une nouvelle épreuve...
Sur la terre déjà parcourue ? Sur des mondes arriérés, pour les guider? Sur des astres plus proches, moralement et intellectuellement, de l’Absolu ?... Qu’importe où l’entraînent de nouvelles épreuves, de nouveaux labeurs ou des sacrifices renouvelés ! Ce lui seront autant de degrés encore qu'il franchira sur la mystique échelle des êtres... Excelsior ! (1)
C’est ce qu’a fort excellemment résumé Ed. Schuré (2), lorsqu’il écrit : « L’idée de la pluralité des existences
(1) Il n'est dans mon vouloir que de donner ici un aperçu de Tentredeux-vics. La question est traitée à fond dans un autre ouvrage. La Vie Posthume, 1 vol. in-8°, Paris S. D.
(2) Enquête sur l’occultisme. La Vie morale , mars-avril, 1923.
descendantes et ascendantes de l’âme a pour objet le rythme de l’âme individuelle dans son évolution cosmique. L’atome spirituel, l’embryon du moi humain, descend du monde divin dans un état demi-conscient pour se développer dans les profondeurs de la matière et remonter à sa source divine dans la plénitude de sa conscience, à travers une série d'existences alternativement corporelles et spirituelles, pour atteindre enfin, si elle ne se laisse pas retomber, à l’état divin, où selon l’expression d’Hermès Trismégiste, elle se joint aux dieux pour gouverner le monde. De cette idée hardie, mais éblouissante de vérité pathétique, la poésie hindoue, le livre des morts égyptien, l’enseignement de Pythagore et de Platon, la tradition des druides et des bardes de la légende celtique, ont donné les incarnations et les métempsychoses les plus suggestives, qui prouvent sa puissance d’action sur l’âme humaine. C’est d'ailleurs le seul concept qui donne une idée organique de l’immortalité de l’âme en la faisant rentrer dans la loi des métamorphoses et de Dévolution universelle. Les Grecs l'ont bien compris en donnant pour symbole à la divine Psyché le papillon qui sort de la chrysalide. »
VIII. — Quelques lois secondaires. — Loi des correspondances. — Loi d’Aspir et d’Expir. — Loi des signes d’appui. — Loi d’aimantation.
Telles sont les principales lois qui dominent Toccultisme et qui trouvent leur application dans l’universalité de sa science. 11 en existe toutefois d’autres, mais moins générales et d'application moins constante que celles qui précèdent, et que, néanmoins il est bon de connaître. Parmi ces lois secondaires, je citerai — les quatre suivantes qui se rencontrent le plus communément.
I. — La loi des correspondances , en vertu de laquelle tout objet, tout acte existant dans le monde matériel a sa correspondance nécessaire sur chacun des deux autres plans du Kosmos. C’est en somme un dérivé de la loi du Ternaire ; mais elle doit son importance à ce fait qu’elle donne lieu à la loi dite des signatures qui se trouve à l’origine de toutes les sciences divinatoires, et qui peut se formuler ainsi : Tout ce qui existe sur le plan physique manifeste son caractère par des traits spéciaux qui peuvent être appréciés par une intuition développée au moyen de l’observation.
II. — La loi d'aspir et d'expir , qui se manifeste par l’alternance constante dans un rythme toujours semblable à lui-même, de la lumière et de l’ombre, de la vie et de la mort, du flux et du reflux, du jour et de la nuit du chaud et du froid, etc., est une simple mais logique, résultante de la loi générale dévolution et d’évolution, ainsi que de la loi de polarité.
III. — La loi des signes d'appui, base de toute action hyperphysiqueest une application magique de la loi d’analogie : Tout être voulant agir sur le plan astral ou le plan divin doit s’appuyer sur un signe correspondant analogiquement avec l’objet ou le but vers lequel tend sa volonté. — C’est ainsi qu’une prière est plus ardente si elle s’appuie sur un objet béni, et une projection de mal plus nuisible quand elle utilise une image de l’ennemi.
IV. — Enfin, la loi d'aimenlation, issue de la loi de polarité, peut se formuler comme suit : Les pôles de l’actif s’intervertissent dans le passif; par exemple, chez l’homme le sexe est polarisé positivement et le cerveau négativement ; la femme présente l’aimantation diamétralement opposée ; de même, dans l’action de magnétiser, l’effet obtenu par la face palmaire de la main droite sera produit, si l’on emploie la main gauche, par la face dorsale de cette main, et vice versa, etc...