Th. Gautier^ la Presse
demes^ », se fit remarquer par ses applaudissements.
Bocage dans le principal rôle, M"* Bourbier, MM. Bouvière sous le masque, Darcourt et Milon eurent leur part de ce beau succès. Celte intéressante tentative fit quelques belles recettes, malheureusement arrêtées par la fermeture annuelle du théâtre.
Auparavant, le 6 juin, M. E. Goquatrix,<(unBouennais « qui se croit poète, parce qu'il est né au môme pays que (( l'auteur du Cid^ », donne, pour célébrer l'anniversaire de son illustre compatriote : la Jeunesse de Corneille, comédie en trois actes, en vers, sur les amours et le mariage du grand tragique avec Marie de Lamperière; le public fut indulgent. (L. Monrose, Bouvière, Bouchet, Mmes pgyj,g g^ Volet.)
Le i6 juin, l'Ecole d'un Fat, comédie en un acte, en prose, de M"*" M. de l'Épinay et M. Jautard. Succès. « Nous avons vu paraître, dimanche dernier, sur le « théâtre de l'Odéon, un tout pelit ours. Pour celui-là, « nous demandons grâce et merci. Imaginez le plus joli « petit ours qui se soit jamais rencontré, bien léché, bien « peigné, bichonné comme un épagneul, mignon, « mignard, gracieux, coquet, poli, bien appris, donci nant la patte, frétillant de la queue, portant bien la « tête, un amour d'ours, un bijou d'ourson ^ » (Baron, Barré, Harville; M"*^ Payre.)
Le 30 juin, clôture d'été.