‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 2)Chapitre 12 sur 218 · PENSION · texte numérisé non relu

PENSION

reçue en 1782

Signalons , comme changement dans les habitudes théâtrales , la suppression de la claque et cette installation de bancs au parterre , au sujet de laquelle le chevalier d’Aubonne fit le couplet suivant :

« Que la Troupe do Molière Quitte le Louvre à grands frais,

Pour essuyer nos sifflets Dans la vaste bonbonnière,

Eh ! qu’ost qu’ça m’ fait à. moi ?

Je suis assis au parterre 1 Eh ! qu’est qu’ça m’ fait à moi.

Quand je chante et quand je boi ? »

1. Le parterre debout existe encore aujourd’hui dans certaines villes de province et de l’étrangor.

Sur le parterre assis, voir : Coup d'æil sur le Théâtre-François

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